Tennis: Loïs Boisson forfait pour l'Open d'Australie
information fournie par Reuters 12/01/2026 à 09:53

Open de France

La Française Loïs Boisson, demi-finaliste surprise du dernier Roland-Garros, a annoncé lundi son forfait pour l'Open d'Australie, ‍pas encore remise de blessures à répétition depuis la fin de saison dernière.

"Aller en Australie et jouer l'Australian Open a toujours été un de mes rêves ‌depuis toute petite. J'ai fait le maximum pour être prête dans les temps mais je sais aussi que vouloir brûler les étapes, se précipiter, ​peut nuire à mon corps et à ma santé sur le ⁠long terme", a-t-elle déclaré sur Instagram. "C'est pour cela que nous avons pris la décision de ne pas participer à l'Open d'Australie, ⁠d'avoir une vision à long ‍terme pour pouvoir être prête et à 100% pour ⁠démarrer cette saison 2026."

La Dijonnaise de 22 ans n'a plus joué depuis son abandon au troisième tour du WTA 1000 de Pékin le 29 septembre dernier. ​Elle avait ensuite annoncé souffrir d'une "déchirure au quadriceps gauche".

Cette blessure à la cuisse gauche faisait suite à un autre pépin physique au niveau de l'adducteur gauche ⁠tandis qu'Ivan Ljubicic, directeur du haut niveau à la Fédération ​française de tennis (FFT), a déclaré sur RMC, le week-end dernier, ​que l'actuelle 35e joueuse ​mondiale souffrait d'une "petite douleur à la main, à l'avant-bras".

"Je sais que c'est la ​bonne décision à prendre même si ⁠elle était très difficile", a poursuivi Loïs Boisson. "Je vis une période très compliquée depuis plusieurs mois, une période difficile mentalement et physiquement, ces blessures qui m'empêchent d'être là où j'aimerais être et faire ce que j'aime le plus."

La Tricolore avait ‌créé une immense surprise en juin dernier en atteignant les demi-finales de Roland-Garros à l'occasion de son premier tableau principal en Grand Chelem. Le mois suivant, elle avait remporté son premier titre sur le circuit lors du WTA 250 d'Hambourg (Allemagne).

L'Open d'Australie commence dimanche et se termine le 1er février.

(Rédigé par Vincent Daheron, ‌édité par Blandine Hénault)