Sadio Mané, le triomphe de sa justice information fournie par So Foot 19/01/2026 à 04:01
Au terme du temps additionnel le plus long de l’histoire du continent, deux frères se sont déchirés. Porté par l’aura de son vice-capitaine Sadio Mané, le Sénégal n’a pas fait sécession et a vengé son injustice en battant le Maroc de manière rocambolesque lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations pour s’offrir son deuxième sacre.
L’homme aurait pu réconcilier Romulus et Remus, à n’en pas douter. Lors du temps additionnel le plus long de l’histoire du foot africain, le foot a donné ce qu’il sait procurer de plus dingue. De l’immoral d’abord, marqué par la relative injustice de ce but refusé aux Sénégalais dans le temps additionnel. Le motif ? Une mini-poussette d’Adboulaye Seck sur Achraf Hakimi. Cette injustice est devenue de l’irréel quand, une poignée de secondes plus tard, un penalty fut accordé au Maroc pour une légère faute de Malick Diouf sur Brahim Díaz. La VAR avait validé la sentence, il restait quelques minuscules instants de finale à disputer et le pays hôte allait s’imposer pour la première fois depuis 54 ans. Dans la folie du stade Moulay-Abdellah de Rabat, les irréductibles Sénégalais ont alors protesté contre le Maroc. Contre la CAF, contre le pouvoir. Mais pas tous, non. Une personne, une seule, est restée calme.
« Comme des hommes »
Cet homme qui a résisté à la division des « pays frères » , expression employée par Moussa Niakhaté et Walid Regragui avant cette finale de rêve, c’est évidemment Sadio Mané. Pourtant, de nombreux Sénégalais se sont mis à quitter la pelouse en guise de protestation. Ibrahim Mbaye et les autres sont entrés dans les vestiaires, prêts à insulter l’arbitre Jean Jacques Ngambo Ndala. Sadio Mané, lui, a longtemps été l’unique Lion de la Téranga à demeurer sur le terrain. Il a même été vu en train de discuter avec Claude Le Roy, puis avec la légende El-Hadji Diouf.…
Par Ulysse Llamas pour SOFOOT.com
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