Quand la Coupe du monde voit triplement rouge information fournie par So Foot 12/06/2026 à 17:05
Mexique-Afrique du Sud devait lancer tranquillement la Coupe du monde. Raté. Trois cartons rouges, des Sud-Africains qui terminent à neuf et César Montes qui se joint à la fête dans le temps additionnel. Pas mal pour une cérémonie d’ouverture. L’occasion parfaite de ressortir ces matchs de Mondial où l’arbitre a renvoyé des joueurs au vestiaire au moins trois fois, comme Wilton Sampaio.
Brésil – Tchécoslovaquie
1938. Quel meilleur moyen d’inaugurer un stade qu’en sortant un show digne des plus gros combats de MMA ? À Bordeaux, le Brésil et la Tchécoslovaquie transforment leur quart de finale en concours de celui qui blessera le plus d’adversaires. Plánička se fracture le bras, Košťálek est touché à l’estomac mais les deux restent sur le terrain, Nejedlý se casse la jambe mais est obligé de sortir. Côté brésilien, même tarif : Leônidas et Perácio sortent avant la fin. Pas de cartons rouges à l’époque, mais trois expulsions communiquées oralement par l’arbitre. Machado et Zezé Procópio côté brésilien, Říha côté Tchechoslovaque. Le match se termine sur un 1-1 à 9 contre 7. À l’époque, on n’avait ni cartons ni tirs au but, donc replay deux jours plus tard, remporté par le Brésil 2-1.
Hongrie – Brésil
1954. La Hongrie de Sándor Kocsis et compagnie a donné une leçon de football au Brésil. Et visiblement aussi une leçon de baston. À Berne, les Magyars s’imposent 4-2 dans un quart de finale devenu incontrôlable. Bozsik et Nílton Santos se chauffent et sont expulsés, Humberto voit aussi rouge, et la bagarre continue même sur la pelouse puis dans les vestiaires après le coup de sifflet final. Le football total, mais avec convocation au commissariat.…
Mamadou Junior Diop pour SOFOOT.com
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