Qatar, Arabie saoudite, EAU : les argentiers du foot à l’épreuve de la guerre au Moyen-Orient information fournie par So Foot 03/03/2026 à 22:03
Depuis des décennies, les pétromonarchies que sont le Qatar, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite étalent leur influence et leur puissance en investissant massivement dans le football, grand argument de soft-power. Un statut qui pourrait être fragilisé si la guerre au Moyen-Orient venait à s’éterniser ?
Le 18 décembre 2022, au Lusail Stadium de Doha, plus d’un 1,5 milliard de téléspectateurs ont assisté à l’une des finales de Coupe du monde les plus marquantes de l’histoire. Le scénario d’une Argentine championne du monde a été le point d’orgue de la première grande messe du football organisée au Moyen-Orient, offrant une brillante vitrine au Qatar et plus largement aux pays du Golfe qui confirmaient leur statut de nouvelle place forte dans l’écosystème mondial du football (faisant presque oublier tous les scandales autour de la construction des stades).
Quatre ans plus tard, c’est ce même pays qui se retrouve enlisé, au même titre que les Émirats arabes unis avec Dubaï et l’Arabie saoudite dans le tourbillon d’une guerre sanglante entre le tandem États-Unis – Israël et l’Iran. Autant cibles de bombardements iraniens sur les bases militaires américaines sur leur sol que victimes collatérales de missiles détournés par les différents dômes de fer, ces trois pays ont aujourd’hui un point commun : la guerre, si elle venait à durer, pourrait redéfinir complètement le rôle qu’ils jouent dans le football mondial. Un statut bâti sur plusieurs décennies à coups de rachats, de milliards investis dans des clubs européens comme le PSG, Manchester City ou Newcastle, et d’événements sportifs en tout genre, qui menace d’être jeté en pâture par une guerre qui s’étend comme une tache d’huile.…
Par Théo Juvenet pour SOFOOT.com
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