Présidentielle 2027 : Jean-Luc Mélenchon conforte sa place au second tour face à Marine Le Pen, Raphaël Glucksmann trébuche
information fournie par Boursorama avec Media Services 04/11/2026 à 08:48

La candidate du Rassemblement national Marine Le Pen caracole toujours en tête des sondages, créditée de 35 à 37 % des voix au premier tour.

Bruno Retailleau, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen, Édouard Philippe, Jean-Luc Melenchon, Marine Tondelier à Paris, le 27 août 2027. ( AFP / THOMAS SAMSON )

L'hypothèse d'un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen prend un peu plus d'épaisseur à moins de six mois du scrutin, selon un sondage de l'Ifop pour LCI publié mardi 3 novembre, qui montre un coup d'arrêt pour Raphaël Glucksmann.

Dans tous les cas de figure testés par l'institut, le candidat de la France insoumise, qui oscille entre 17,5 et 18 % des intentions de vote , crée désormais un écart d'au moins deux points avec ses poursuivants pour l'accès au second tour : l'ancien Premier ministre Edouard Philippe est crédité de 15% des voix (9,5 % en cas de maintien de Gabriel Attal), tandis que Raphaël Glucksmann navigue entre 10 et 13 %. Le candidat social-démocrate est en forte baisse par rapport à la précédente vague Ifop, mi-octobre, où il oscillait entre 12 % et 16 % des intentions de vote.

Loin devant, la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen caracole toujours en tête des sondages, créditée de 35 à 37 % des voix.

Bonne dynamique pour David Lisnard

Parmi les autres candidats déclarés pour 2027, le maire de Cannes David Lisnard, en dynamique dans les sondages ces dernières semaines, dépasse désormais le candidat LR Bruno Retailleau par 2,5 à 3 points selon les cas de figure.

Testé seul, David Lisnard est crédité de 9 % des suffrages.

À gauche, Marine Tondelier et Fabien Roussel sont testés entre 3 et 3,5 % pour l'écologiste, entre 1,5 et 2 % pour le communiste.

Un sondage, comme toute enquête d'opinion, est une photographie du moment sans valeur prédictive.

Enquête réalisée du 27 au 29 octobre auprès d'un échantillon de 1.650 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. La marge d'erreur est comprise entre 1,1 et 2,5 points.