Paraguay-France : chauds devant information fournie par So Foot 04/07/2026 à 09:53
Après une phase de groupes pliée en quatre, après un seizième de finale balayé d'une main, l'équipe de France repasse par Philadelphie pour tenter de trouver, face au Paraguay, un premier opposant digne de ce nom. Sous une météo qui s'annonce encore une fois capricieuse, et avec désormais, collée dans le dos, l'étiquette de la favorite à abattre.
Kylian Mbappé, Michael Olise, Hamza la Douane. Ils sont trois, au milieu du chaos, à obséder les Français dans ce caniculaire début d’été. Un petit exploit – mettons de grosses guillemets – pour la terreur du canal Saint-Martin, au vu de ce que réalisent actuellement les deux autres nommés. Depuis l’entame de cette Coupe du monde aux États-Unis, l’équipe de France, emmenée par ces loustics, a décollé quelques rétines et fermé pas mal de clapets. Après le Sénégal, l’Irak et la Norvège, la démonstration en huitièmes de finale face à des Suédois désarmés (3-0), mardi dans les environs de New York, a terminé d’asseoir le statut de cette sélection : des Bleus nouveaux, presque méconnaissables, apparaissant désormais programmés pour rafler le prize money , le 19 juillet, dans ce gros muffin qu’est le MetLife Stadium. Date que le Kyks a mentionné à plusieurs reprises en zone mixte, après son doublé – le troisième, déjà – face aux joueurs de Mölkky : maintenir le cap, coûte que coûte.
Jeu d’artifices
Il y a les chiffres – ceux de Mbappé, ceux d’Olise, ceux d’Ousmane Dembélé, ceux de Didier Deschamps, et patin-couffin – et il y a les images : en envoyant le football qu’ils ont envoyé ces derniers jours, en affichant le visage qu’ils ont affiché ces derniers jours, les Tricolores ont adressé un message à l’Angleterre, l’Argentine, l’Espagne, le Brésil ou même, allons-y, le Portugal. Ils ont aussi, et surtout, gagné le droit de devenir l’équipe à abattre. C’était déjà le cas en 1998, lorsque le Paraguay, qui se présente ce samedi face à la France, avait paralysé Laurent Blanc et ses copains pendant 114 minutes, à Lens. Déjà avec Deschamps dans les parages, déjà dans un Mondial, déjà en huitième de finale, déjà sous le cagnard. Lundi, même sans José Luis Chilavert dans l’arrière-boutique, le plan de l’ Albirroja a fonctionné et l’Allemagne est allée se vautrer aux tirs au but (1-1, 4-3 T.A.B.), le surprenant Orlando Gill, 1,99 m sous la toise, écoeurant Kai Havertz et Nick Woltemade sur sa ligne.…
Par Jérémie Baron, à Philadelphie pour SOFOOT.com
Lire la suite de l'article sur SoFoot.com