Manu Koné, une place dans le gratin des milieux de terrain information fournie par So Foot 01/10/2026 à 11:30
Vendredi soir, au Stade de France, Manu Koné va retrouver une équipe qu’il connaît bien : l’Italie. La même sélection contre laquelle il avait découvert les Bleus, il y a un peu plus de deux ans. Entre-temps, le gamin de Colombes a changé de dimension. Au point de se faire une petite place dans la discussion, forcément subjective, des meilleurs milieux de terrain.
Le 6 septembre 2024, Manu Koné découvrait l’équipe de France au Parc des Princes. Une entrée à la 58 e minute dans une soirée qui avait rapidement tourné au vinaigre pour les Bleus, battus 3-1 par l’Italie. Deux ans et quelques poussières plus tard, le voilà probablement titulaire, vendredi, contre cette même Nazionale , avec un statut qui n’est déjà plus le même. On parle ici d’un joueur qui a connu une descente en Ligue 2 avec Toulouse, puis traversé l’Allemagne et posé ses valises à Rome, où il a pris une autre dimension. Alors oui, Pedri, Vitinha, Jude Bellingham, Declan Rice, Rodri, Joshua Kimmich, Enzo Fernández, Fabián Ruiz, Dominik Szoboszlai, João Neves ou encore son coéquipier de sélection Warren Zaïre-Emery ont de sérieux arguments à faire valoir dans le gratin. La liste est longue, mais si l’on devait aujourd’hui nommer les cinq meilleurs milieux actuels, le nom de Manu Koné mériterait au moins d’être posé sur la table. Voici pourquoi.
→ Parce qu’il brille sans être en pleine lumière
Premier problème pour Koné : il n’est pas dans le bon rayon du supermarché. Pedri joue au Barça, Bellingham au Real, Vitinha et João Neves au PSG et Rice à Arsenal. Des clubs qui ont l’habitude de faire vivre les débats sur les meilleurs joueurs du monde. Koné, lui, évolue à la Roma. Un club immense, évidemment, mais au sein duquel le milieu français reste encore moins exposé que les stars des machines européennes. Son passage par le Borussia Mönchengladbach n’avait pas non plus déclenché une avalanche de compliments en France, où la Bundesliga n’est pas scrutée. Pendant que beaucoup découvraient encore le bonhomme ces derniers mois, les tifosi romains, eux, avaient déjà sorti le surnom : le « loup de Rome ». La classe, tout simplement.…
Par Arthur Chanteclair pour SOFOOT.com
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