« La réalité du dopage dans le football dépasse sans doute les 0,2% de cas positifs » information fournie par So Foot 27/01/2026 à 14:46
Développé par une équipe de statisticiens français à la demande de la Fédération française de football, un nouvel algorithme met en lumière les failles du passeport biologique, présenté comme l'arme ultime par l'Agence mondiale antidopage (AMA). En se fondant entre autres sur les prélèvements urinaires et sanguins de footballeurs de Ligue 1 et Ligue 2, le modèle pointe beaucoup plus de valeurs anormales que l'AMA. Que faut-il en conclure ? Journaliste au magazine scientifique Epsiloon , Louane Velten a mené l’enquête.
Comment la lutte contre le dopage dans le football est-elle structurée ? Les contrôles sont-ils directement gérés par les fédérations, ou est-ce le fait d’instances indépendantes ?
L’antidopage dans le foot a longtemps été géré par les fédérations elles-mêmes, mais celles-ci n’avaient pas les moyens ni les techniques d’analyse dont disposent les instances spécialisées. En France, l’Agence mondiale antidopage (AMA) a progressivement pris le relais pour rendre les contrôles plus assidus. Jusqu’en 2021, la FFF devait encore suivre le dopage en interne, mais cela ne lui est maintenant plus demandé. Les tests et sanctions de tous les joueurs évoluant en France incombent uniquement à l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), sous l’égide de l’AMA. ( Au niveau international, la FIFA et l’UEFA gèrent toujours elles-mêmes la lutte antidopage, mais se conforment au code de l’AMA, NDLR) …
Propos recueillis par Cyrus Mohammady--Foëx pour SOFOOT.com
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