L’OM et Habib Beye : les maux ont plus de poids que les mots information fournie par So Foot 25/04/2026 à 23:48
En difficulté depuis son arrivée sur le banc de l’OM, Habib Beye concentre l’attention à l’approche de la fin de saison. Alors que le spectre d’une non-qualification en Ligue des champions plane sur Marseille, le coach olympien a souhaité alléger sa communication avant d’affronter Nice. La solution, vraiment ?
Il n’a pas fait dans le détail. Avare de mots en conférence de presse avant de recevoir Nice ce dimanche, Habib Beye a volontiers concédé qu’il souhaitait adapter son discours devant les médias. Plus court, plus concis, moins dispendieux et moins explicatif. « Quand je parle, j’explique trop. Quand je décris, on me dit que je décris trop , a-t-il lâché. Au moins aujourd’hui, ce sera peut-être pas assez. Quand j’explique la façon qu’on a de voir notre travail, c’est “il parle trop, il nous enfume.” Aujourd’hui, je vous donne le minimum en espérant qu’il y ait le maximum dimanche. Aujourd’hui, on demande au coach de s’exprimer. Quand il s’exprime, ça devient un problème. Je vous dis le minimum en vous respectant. »
Faire table rase du consutant
C’est le jeu, il le sait, il le découvre : il trouvera toujours des critiques sur son passage, surtout après les défaites et surtout sur le personnage médiatique qu’il a créé au fil de ses apparitions sur Canal et de ses conférences de presse. Depuis ses débuts en Ligue 1 l’année dernière en Bretagne, il a toujours pris le temps de développer ses idées footballistiques, ses envies, ses exigences, comme il a toujours tenu à expliquer le plan qu’il a voulu mettre en place quand il se pointe devant les médias en après-match. À Rennes, il avait même proposé aux journalistes de se réunir un jour pour revoir un match et l’analyser. Il aimait titiller la salle de presse, poser des colles tactiques, et distribuait les bons et les mauvais points. C’est le jeu. Beye aime ça, il apprécie l’exercice, au moins pour l’instant : il parle bien, mais il ne communique pas toujours bien. On le préfère quand même bavard plutôt que silencieux.…
Par Julien Faure, avec CG pour SOFOOT.com
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