L'envoyé spécial des États-Unis pour l'Irak, Mark Savaya, n'est plus en poste, selon certaines sources information fournie par Reuters 01/02/2026 à 04:52
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Le compte X de Savaya est inactif depuis jeudi
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Savaya a annulé la visite prévue en Irak, selon des sources
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Trump met en garde l'Irak contre la nomination de Maliki au poste de Premier ministre et menace de réduire le soutien des États-Unis
(Ajout d'une source sur le statut de Savaya au département d'État au paragraphe 9) par Andrea Shalal, Timour Azhari et Humeyra Pamuk
Mark Savaya, nommé par le président américain Donald Trump comme envoyé spécial pour l'Irak en octobre, n'occupe plus ce rôle, ont indiqué des sources au fait de la situation.
Cette décision intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Washington et Bagdad au sujet des efforts déployés par Washington pour réduire l'influence iranienne dans la politique irakienne.
Savaya, un entrepreneur chrétien irako-américain, faisait partie d'une poignée d'Arabes américains nommés à des postes de haut niveau par Trump, qui a mené une campagne intensive lors de l'élection présidentielle de 2024 pour gagner le vote arabe et musulman à Détroit et dans le reste du pays.
Il n'a pas été possible de savoir immédiatement ce qui a motivé le départ de Savaya ou si un remplaçant serait nommé.
L'une des sources a souligné la "mauvaise gestion" par Savaya de situations clés, notamment son incapacité à empêcher la nomination de l'ancien premier ministre irakien Nouri al-Maliki au poste de premier ministre du pays, une décision contre laquelle Trump a ouvertement mis en garde Bagdad.
L'ambassadeur américain en Turquie et envoyé spécial en Syrie, Tom Barrack, qui s'est rendu à Erbil en début de semaine pour rencontrer les Forces démocratiques syriennes dirigées par les Kurdes, serait en train de prendre en charge le portefeuille irakien du département d'État, selon la source et un haut fonctionnaire irakien.
Un porte-parole de Barrack s'est refusé à tout commentaire.
Le Département d'Etat a renvoyé les questions à la Maison Blanche, qui s'est refusée à tout commentaire sur le statut de Savaya ou sur son éventuel remplacement.
Contacté par Reuters jeudi, Savaya a nié tout changement dans son rôle, affirmant qu'il travaillait encore sur les procédures administratives nécessaires pour assumer officiellement le rôle, mais une source familière avec l'affaire a déclaré que Savaya n'était jamais devenu un employé du département d'État.
Le compte X de Savaya, qui était actif jusqu'à récemment, n'est plus accessible depuis jeudi.
Il n'a pas répondu aux messages de suivi vendredi et samedi lui demandant de préciser s'il occupait toujours son poste et d'expliquer pourquoi son compte X avait été supprimé.
Savaya, qui a dirigé une entreprise de cannabis à Détroit et entretient des liens étroits avec Trump, a été un choix surprenant en tant qu'envoyé, car il n'a pas d'expérience diplomatique. Il ne s'est pas rendu officiellement en Irak depuis qu'il a été nommé à ce poste, ont indiqué deux des sources.
Il devait se rendre en Irak et tenir des réunions avec de hauts responsables vendredi dernier, mais il les a brusquement annulées, ont indiqué deux responsables irakiens.
Ce changement de personnel intervient quelques jours après que Trump a averti l'Irak que s'il choisissait à nouveau Maliki comme premier ministre, Washington n'aiderait plus ce grand producteur de pétrole et proche allié des États-Unis. Maliki, accusé par les États-Unis d'avoir attisé les conflits sectaires et d'avoir permis la montée en puissance de l'État islamique pendant son mandat, avait été pressenti pour ce rôle par le plus grand bloc parlementaire irakien quelques jours plus tôt.
Les commentaires de Trump constituent l'exemple le plus frappant de sa campagne visant à réduire l'influence des groupes liés à l'Iran en Irak, qui marche depuis longtemps sur la corde raide entre ses deux plus proches alliés, Washington et Téhéran.