Gonçalo Ramos, l’art de partir au sommet information fournie par So Foot 30/06/2026 à 17:41
Sorte d’Ole Gunnar Solskjær de Paname, Gonçalo Ramos quitte le Paris-SG pour l’AC Milan contre un montant quasi record — plus de 70 millions d’euros —, soit la plus grosse vente de l’histoire du club après celle de Neymar en 2023. En trois saisons, celui qui aura amassé 12 trophées part avec l’étiquette d’un joueur trop léger pour prétendre à être le neuf titulaire, mais avec de sérieuses références en sortie de banc. Merci pour tout, pistolero.
On reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait quand il s’en va. En l’occurrence, pour Gonçalo Ramos, ce bruit ressemble à la sonorité d’un tir au but qui termine dans les ficelles adverses un soir de sacre en Ligue des champions. Après trois saisons dans la capitale (131 matchs, 45 buts, 10 passes décisives), le numéro 9 portugais rejoint l’AC Milan contre la rondelette somme de 70 millions et des patates (les patates étant laissées à l’appréciation des différents agents et intermédiaires).
C’est bien simple, à l’exception de Neymar en 2023, aucune vente n’a autant rapporté au PSG. C’est beaucoup pour un simple remplaçant, mais c’est là où l’histoire de Ramos est différente. Gonçalo n’était pas qu’un simple remplaçant. Il était LE remplaçant. Celui qui marque en fin de match, en sortie de banc, contre Tottenham en Supercoupe d’Europe et contre l’OM au Trophée des champions. Mais aussi contre le Barça, contre Nice, contre Toulouse, contre Rennes, contre Manchester City, contre Brest, contre le Real Madrid, contre Lyon, contre Monaco, contre Lens, au Vélodrome, etc. Bref, quand il fallait jouer un quart d’heure, faire basculer une rencontre et planter des pions décisifs, Ramos était létal, unique, fantastique, machiavélique, magique.…
Par Mathieu Faure pour SOFOOT.com
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