Faut-il envahir une pelouse avant de gagner un trophée ? information fournie par So Foot 22/04/2026 à 13:14
Ce mardi soir, les Lensois ont envahi la pelouse du stade Bollaert pour fêter la qualification du Racing pour leur première finale de coupe de France du siècle. Mais Lens n'a pas encore gagné le trophée. La prudence est-elle mère de sûreté ?
Sprinter au milieu de la foule, glisser sur la pelouse avec ses meilleurs potes, avaler un brin d’herbe, en arracher une motte pour la mettre dans sa poche, toucher la barre transversale, déchirer son jean et partir en prenant un selfie. Tout supporter en rêve. Peu l’ont réalisé. Les demi-finales des coupes nationales sont un merveilleux moyen d’accéder à ce bonheur. Lens, après un mardi de folie, est le dernier exemple, en attendant Strasbourg, Nice et les autres. Les supporters nantais après les demi-finales contre Monaco et Lyon, l’ont connu deux fois ces dernières années et savent trop bien à quel point c’est éphémère.
Le football et la fête
Les fans de foot s’approprient régulièrement les pelouses pour faire la chouille. En 2009, Bollaert avait fêté ainsi sa promotion en Ligue 1. Le Raymond-Kopa d’Angers a accueilli un maintien de cette manière la saison dernière, alors qu’on y célèbre très facilement un titre, comme la première Ligue des champions parisienne à Munich. La coutume traverse l’Europe, du nord au sud, même si les cultures et les rapports aux ultras diffèrent. Les images sont splendides et les moments inoubliables. Bref, chouraver un bout de moquette ne date pas d’hier.…
Par Ulysse Llamas pour SOFOOT.com
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