En 2026, il faut un Cap-Vert information fournie par So Foot 15/06/2026 à 23:17
Pour arracher le match nul contre l'Espagne (0-0) et réaliser le premier gros exploit de cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a proposé un mélange de robustesse, de force et de chance. Son cocktail est parfaitement réussi et ce Mondial à 48 est déjà magnifique. Reste à savoir si l’Espagne doit se faire mal au crâne.
Lors de chaque édition du Mondial, un classement n’est jamais établi. Personne ne sait qui termine dernier d’une Coupe du monde. C’est pourtant central. Parce qu’un dernier du Tour de France reste un forçat de la route, parce que Jacques Cheminade a rassemblé aussi peu de suffrages en 2017 qu’en 1995 et parce que chaque classe a son Clotaire, comme avait Le Petit Nicolas. Le Mondial 1930 a eu le Mexique. Le Mondial 1934 a eu les États-Unis et celui de 1938 a eu les Indes néerlandaises, qui avaient traversé deux océans pour prendre 6-0 contre la Hongrie et faire demi-tour.
Le Cap-Vert 2026 aurait pu être ce successeur, sauf que le football est magique. Qui aurait pu penser que le deuxième plus petit pays de l’histoire du Mondial accroche l’Espagne (0-0), championne d’Europe en titre ? Personne, sauf quelqu’un qui aurait trop bu de caïpirinha ou de rhum, ce matin, à Praia. Avant de rêver de l’Ouzbékistan, de Curaçao ou de Haïti, ce lundi soir, il faut rêver du Cap-Vert.…
Par Ulysse Llamas pour SOFOOT.com
Lire la suite de l'article sur SoFoot.com