De Zerbi, le grand perdant
information fournie par So Foot 29/01/2026 à 13:05

De Zerbi, le grand perdant

Noyé à Bruges et piteusement éliminé de Ligue des champions, l'Olympique de Marseille a vécu une soirée cauchemardesque en Belgique. Une nouvelle pierre dans le jardin de Roberto De Zerbi, dont le mandat sur la Canebière apparaît de moins en moins flamboyant.

Il avait lui-même clamé haut et fort que l’affiche était « historique » pour son Olympique de Marseille, au vu notamment de l’enjeu (une première phase finale de Ligue des champions depuis 14 ans, certes dans une nouvelle formule). Cette fois, Roberto De Zerbi avait vu juste : la déroute totale des Phocéens à Bruges marquera à coup sûr son histoire personnelle avec le club. Et ce, quelle qu’en soit la suite. Car après une campagne déjà marquée par les ratés contre le Sporting ou l’Atalanta (voire Liverpool, dans une certaine mesure), le coach italien a une nouvelle fois vu ses ouailles se liquéfier dans le nord de la Belgique. Un bien triste constat pour un entraîneur plus meneur d’hommes que tacticien, mais qui ne semble plus parvenir à emmener ses troupes avec lui pour livrer les batailles qui se présentent à elles.

Inaudible

Dans ce contexte, les grands discours comme celui tenu dans la foulée du succès contre Lens fragilisent la position de Roberto De Zerbi. À quoi bon fanfaronner et s’en prendre à quiconque ose critiquer son équipe (à côté de ses pompes à plusieurs reprises ces dernières semaines, notamment contre Nantes) pour offrir un aussi piètre spectacle quelques jours plus tard ? Un tel grand écart rend inévitablement son discours inaudible. « J’ai dit que, si j’avais le passeport français, ce serait différent. Beaucoup d’entre vous peuvent critiquer et se sentent comme des patrons », tançait-il quelques minutes après avoir vu ses joueurs livrer une belle copie face au leader de Ligue 1.…

Par Tom Binet pour SOFOOT.com

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