D’où vient la réputation de "petit con" de Saint-Maximin ? information fournie par So Foot 13/02/2026 à 10:32
On ne vous chantera pas du Brassens, mais question mauvaise réputation, Allan Saint-Maximin a été servi durant sa carrière. Nonchalant, ingérable, chambreur : beaucoup d’adjectifs lui ont été attribués, cachant le reste de sa personnalité. Son retour en France et à Lens à 28 ans pourrait lui servir à être mieux compris par son propre pays.
Il a peut-être tout résumé, samedi dernier au micro de Bein Sports, juste après la victoire de Lens face au Stade rennais, avec son premier but pour son grand retour en Ligue 1, d’un rush assez remarquable, dans son style : « Quand on met en confiance un joueur, quand on essaie vraiment, sincèrement, de le mettre dans les meilleures conditions possibles, voilà ce qu’on arrive à donner sur un terrain de football. » Son « vraiment » et son « sincèrement » disent beaucoup d’Allan Saint-Maximin. De ce qu’il est à 28 ans et, certainement, de toutes ses expériences passées. Avec la frustration qui a pu être engendrée, à titre personnel, mais aussi aux yeux de ses anciens entraîneurs, coéquipiers et supporters.
Les étiquettes ont la peau dure
Allan Saint-Maximin, c’est l’histoire d’un crack des années 2010, natif des Hauts-de-Seine, viré de Clairefontaine six mois après son arrivée pour une histoire de bizutage qui avait mal tourné (Il avait expliqué s’être dénoncé après une bagarre sur fond de violence des plus grands sur la plus jeune génération de l’époque, celle d’Allan Saint-Maximin). Déjà repéré par l’AS Saint-Étienne, et ce, après avoir refusé le PSG du début de l’ère QSI, ce grand fan de Thierry Henry, Ronaldinho ou Zinédine Zidane a signé son premier contrat pro à 16 ans avec les Verts, où sa personnalité est déjà remarquée. « C’était un crack , se souvient très bien Benjamin Corgnet, son partenaire à l’ASSE. Un jeune joueur talentueux, un peu foufou, avec beaucoup de fougue. Les jeunes arrivaient plus ou moins sur la pointe des pieds avec les pros. Lui, il n’avait peur de rien. Il fonçait. Quand il était aux entraînements, en un contre un devant Stéphane Ruffier, il mettait des panenka, des petits lobs… Ça se faisait peu, mais ça ne montrait pas que c’était une mauvaise personne. » …
Tous propos recueillis par TC, sauf mentions.
Par Timothé Crépin pour SOFOOT.com
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