Coup de foudre à Philadelphie : après l'éclair, tout est clair information fournie par So Foot 24/06/2026 à 14:29
Lundi, c’était son jour. La foudre n’a pas simplement connecté les neurones d’un trio Mbappé-Dembélé-Olise, elle s’est surtout abattue aux alentours du stade Lincoln Financial Field de Philadelphie. Une situation qui a poussé les acteurs de la rencontre à ronger leur frein, et les spectateurs à s’accorder une pause légèrement plus longue qu’un hydration break. Une situation qui pourrait être amenée à se répéter dans ce Mondial.
C’est assez rapidement que la foudre a fait son apparition entre les Bleus et l’Irak, plus spécifiquement à la 14 e minute lorsque Mbappé a, d’une frappe du pied gauche, transpercé les filets d’Ahmed Basil. Un éclair dans l’après-midi américaine qui n’a pas plu à Zeus, dieu de la foudre, qui s’est empressé de balancer quelques minutes plus tard une pluie torrentielle sur la pelouse de Philadelphie, puis, de vrais éclairs quelques kilomètres plus loin. Une situation difficilement compréhensible pour les 4,9 millions de personnes devant M6, mais banale pour des Américains habitués à ce genre de situation.
Des conditions bien précises
Dès l’annonce de la suspension du match, les 67 000 spectateurs n’ont pas fait de vieux os en tribune, allant se retrancher dans les coins protégés de l’enceinte. Une situation que Raymond Piccoli, directeur du laboratoire de recherche sur la foudre, comprend facilement. « Ça arrive des centaines de fois par an aux États-Unis dans plein de sports différents. Ils s’en fichent des conséquences financières mais ils insistent vraiment sur la sécurité. Il faut savoir qu’aux États-Unis il y a des règles qui sont infiniment plus strictes qu’en France concernant les orages » , résume celui qui dirige l’unité de recherche Pégase, même si ça dernière allégation ne sera pas validée par la FIFA.…
Par Tristan Claeyssen pour SOFOOT.com
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