Comment s’est construite la machine à gagner Vincent Kompany information fournie par So Foot 06/04/2026 à 23:22
Aujourd’hui, Vincent Kompany est devenu un coach qui suscite la curiosité et s’apprête à défier le Real Madrid en Ligue des champions. Il y a 30 ans, le petit Vincent était encore loin de ses objectifs, mais était déjà déterminé à tout gagner. Des Ardennes belges à Munich, comment s’est construit ce monstre Kompany ?
Nonantième minute de la finale de la Coupe du monde 1994, la Belgique et la France n’arrivent toujours pas à se départager. Le score est nul, le match fou. Les lèvres de l’arbitre embrassent les rebords du sifflet, mais un seul coup aigu retentit. Marcel Desailly fait faute, penalty pour les Diables rouges ! Qui prendra la responsabilité ? Qui séchera les larmes d’Éric Gerets, d’Enzo Scifo et de Georges Grün, battus quatre ans plus tôt en Italie par les Anglais au bout de la prolongation ? C’est Vincent qui portera ce poids sur ses épaules. Il fixe Martin Francq, alors gardien des Bleus, s’élance et… « Vincent, Martin, à table ! » La fiction s’arrête, les deux enfants courent vers la terrasse. La Coupe du monde attendra.
Vincent Kompany et Martin Francq sont potes de vacances. Chaque été, ils se retrouvent au milieu des forêts ardennaises, sur l’asphalte brûlant de la rue de l’Épine, à Champlon. La mère du futur capitaine de l’équipe nationale belge est originaire du coin. « Il (Vincent) était d’une énorme gentillesse, mais ce qui me marquait, par rapport à plein d’enfants, c’était sa bonne éducation , se souvient son pote. Pierre et Joseline (Kompany et Fraselle) attachaient vraiment une grande importance à la vie de famille. C’était beau à voir, ils étaient une famille très soudée et très, très, très respectueuse. » …
Propos recueillis par EA, sauf mentions
Par Ethan Ameloot pour SOFOOT.com
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