Comment ne pas t'aimer, Ousmane Dembélé
information fournie par So Foot 15/10/2026 à 00:58

Comment ne pas t'aimer, Ousmane Dembélé

Il y a le terrain, où Ousmane Dembélé a fait le boulot ce mardi soir contre Manchester City avec le PSG, et le reste. Sa manière de répondre aux critiques, son humour, sa simplicité et le fait d'avoir compris les règles du jeu pour un footballeur de son standing. Franchement, on voudrait plus de Dembouz dans ce sport.

Quand il est arrivé au micro de Canal+, une vingtaine de minutes après une nouvelle soirée européenne folle, Ousmane Dembélé n’avait pas seulement le sourire parce que son PSG venait de s’imposer sur la pelouse de Manchester City (2-4). Le Ballon d’or en titre, au moins pendant dix jours encore, avait surtout envie de se marrer. Ce n’est pas la première chose que l’on retient après un match enivrant comme celui de ce mardi soir, où on pourrait parler de ce que peut devenir Désiré Doué ces prochaines années, de la première demi-heure quasiment parfaite des Parisiens et de tout ce qui n’a pas marché, aussi, puisqu’un match de foot dure plus de 90 minutes et n’est jamais totalement maîtrisé. C’est pourtant ce qu’on voulait noter, quelques minutes après avoir pris son pied devant ce joli spectacle qui s’est prolongé en dehors du pré grâce à un type dont on aime le naturel et qu’on a aimé voir grandir depuis plus de dix ans maintenant.

Ne chassez pas son naturel

Il a beau avoir déçu, comme trop souvent, avec l’équipe de France pendant la trêve internationale, Dembélé reste Dembélé et il vient toujours nous rappeler qu’il serait bête de ne pas aimer ce qu’il est et ce qu’il représente. À l’Etihad Stadium, après quelques jours de pause accordés par Luis Enrique, ce bon vieux « Dembouz » a fait ce qu’il sait faire depuis deux ans : se montrer décisif au bon moment. Il faut regretter de ne pas avoir le droit de voir plus souvent l’une des stars de notre championnat à l’œuvre le week-end et les chiffres du début de saison montrent que le numéro 10 parisien préfère les soirs de semaine. En Ligue 1, c’est 4 matchs pour 1 passe décisive ; en Ligue des champions, c’est 2 matchs pour 3 buts et 3 passes décisives, après son festin contre le Slovan Bratislava en ouverture. Contre Manchester City, Dembélé n’a pas été le plus spectaculaire (90% de passes réussies dans le camp de City, cela dit) et il ne sera peut-être jamais Yamal – même si on a le droit de se souvenir de ses débuts dingues à Rennes, quand il avait 18 ans –, mais il a retrouvé le chemin des filets en plaçant sa tête après un une-deux en longueur avec D

Par Clément Gavard pour SOFOOT.com

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