Colombie : un militaire de la Légion étrangère française enlevé par la guerilla
information fournie par Boursorama avec Media Services 28/08/2026 à 15:13

Les rebelles l'ont enlevé quand ils ont réalisé qu'il appartenait à la Légion étrangère française.

Des légionnaires. (illustration) ( AFP / JORGE GUERRERO )

Un caporal colombien de la Légion étrangère a été enlevé début août dans une région de Colombie contrôlée par la guérilla alors qu'il était en permission, a annoncé l'armée française jeudi 27 août.

José Olger Melo Charry a été pris en otage le 6 août alors qu'il circulait sur une route du département de Nariño, dans le sud-ouest du pays, selon un rapport de l'armée consulté par l' AFP . Les responsables présumés de cet enlèvement sont des dissidents de la guérilla des Farc, aujourd'hui dissoute, qui avaient refusé de signer l'accord de paix de 2016 avec le gouvernement, indique le document. Les rebelles l'ont enlevé après avoir réalisé qu'il appartenait à la Légion étrangère française , d'après la même source.

"L'affaire est suivie de très près par le ministère des Armées et celui des Affaires étrangères. Les armées françaises remercient la Colombie d'avoir ouvert une enquête judiciaire", a déclaré à l' AFP le ministère des Armées françaises.

José Olger Melo Charry, caporal engagé dans l'armée française depuis quatre ans, était en permission dans son pays d'origine, a déclaré jeudi le colonel Mauricio Osorio à la radio colombienne Blu Radio .

"C'est un soldat de la légion de nationalité colombienne, il n'a pas la nationalité française" comme peuvent la demander les légionnaires, a précisé le ministère français des Armées. Les premières informations affirmaient qu'il est franco-colombien. Sa permission l'autorisait à rester sur le territoire français métropolitain, mais pas à aller en Colombie , a ajouté le ministère, qui ne précisait pas dans l'immédiat dans quel régiment servait le caporal.

Guérillero le plus recherché de Colombie

Le groupe accusé de cet enlèvement est dirigé par un homme connu sous le nom d'Ivan Mordisco, le guérillero le plus recherché de Colombie.

Les groupes armés du pays, principalement impliqués dans le trafic de drogue et l'exploitation minière illégale, ont recours aux enlèvements pour extorquer de l'argent ou faire pression sur les autorités.

Le président Abelardo de la Espriella, tenant de la droite dure, affiche depuis son arrivée au pouvoir début août u ne politique de lutte sans merci contre les guérillas et les narcotrafiquants , avec le soutien des Etats-Unis.

Son prédécesseur de gauche, Gustavo Petro, lui-même ancien membre d'une autre guérilla dissoute, avait échoué dans la plupart de ses tentatives de conclure la paix, et de nombreux experts soulignent que les groupes armés se sont renforcés durant sa présidence.

Un soldat colombien de la Légion étrangère française a été enlevé début août dans une région de Colombie contrôlée par la guérilla, a annoncé l'armée jeudi.

José Olger Melo Charry a été pris en otage le 6 août alors qu'il circulait sur une route du département de Nariño, dans le sud-ouest du pays, selon un rapport de l'armée consulté par l'AFP.

"L'affaire est suivie de très près par le ministère des Armées et celui des Affaires étrangères. Les armées françaises remercient la Colombie d'avoir ouvert une enquête judiciaire", a déclaré à l'AFP le ministère des Armées françaises.

Les responsables présumés de cet enlèvement sont des dissidents de la guérilla des Farc, aujourd'hui dissoute, qui avaient refusé de signer l'accord de paix de 2016 avec le gouvernement, indique le document consulté par l'AFP.

Les rebelles l'ont enlevé après avoir réalisé qu'il appartenait à la Légion étrangère française, d'après la même source.

José Olger Melo Charry, caporal engagé dans l'armée française depuis quatre ans, était en permission dans son pays d'origine, a déclaré jeudi le colonel Mauricio Osorio à la radio colombienne Blu Radio.

"C'est un soldat de la légion de nationalité colombienne, il n'a pas la nationalité française" comme peuvent la demander les légionnaires, a précisé le ministère français des Armées. Les premières informations affirmaient qu'il est franco-colombien.

Sa permission l'autorisait à rester sur le territoire français métropolitain, mais pas à aller en Colombie, a ajouté le ministère, qui ne précisait pas dans l'immédiat dans quel régiment servait le caporal.

Le groupe accusé de cet enlèvement est dirigé par un homme connu sous le nom d'Ivan Mordisco, le guérillero le plus recherché de Colombie.

Les groupes armés du pays, principalement impliqués dans le trafic de drogue et l'exploitation minière illégale, ont recours aux enlèvements pour extorquer de l'argent ou faire pression sur les autorités.

Le président Abelardo de la Espriella, tenant de la droite dure, affiche depuis son arrivée au pouvoir début août une politique de lutte sans merci contre les guérillas et les narcotrafiquants, avec le soutien des Etats-Unis.

Son prédécesseur de gauche, Gustavo Petro, lui-même ancien membre d'une autre guérilla dissoute, avait échoué dans la plupart de ses tentatives de conclure la paix, et de nombreux experts soulignent que les groupes armés se sont renforcés durant sa présidence.