Ballon d'or : l'Espagne à un souffle du sacre total
information fournie par So Foot 27/10/2026 à 02:03

Ballon d'or : l'Espagne à un souffle du sacre total

Comme à la Coupe du monde, la délégation espagnole (pour ne pas dire catalane) est repartie avec la plupart des carats de la cérémonie du Ballon d'or. Une joyeuse habitude qui rappelle une nouvelle fois la dimension collective du foot, avec d'autant plus de saveurs lors de ces soirées de récompenses individuelles.

Comme en 2010, l’Espagne repart de la soirée du Ballon d’or sans la récompense suprême chez les hommes. Lamine Yamal, comme Antoine Griezmann en 2018, comme Manuel Neuer (ou Thomas Müller) en 2014 ou le duo Xavi – Iniesta en 2010, tous champions du monde cette année là, n’est pas couronné Ballon d’or ? ¡ M**** ! Deux points d’exclamation à l’endroit, un autre à l’envers, et c’est bien tout. L’Espagne se remettra de ce paradoxe, tant elle domine totalement le monde du foot, de podium internationaux à la scène d’un théâtre londonien. Alors que le pays réfléchit plutôt à ses élections anticipées et à lutter pour un droit au logement digne, huit des treize récompenses de la soirée du Ballon d’or reviennent à des Espagnols ou des Espagnoles. L’occasion de rappeler une fois de plus la domination culturel du fútbol .

Cien por cien, ou presque

Plutôt que dans un Londres bien en retard, la déloc’ du trophée indviduel aurait pu se situer dans le Barrio Gótico barcelonais, sur les bords de la Nervión de Bilbao ou dans la vieille ville de Málaga. Des Britanniques, ils en auraient vus, et moins d’avion, ils auraient fait. Car la fin était écrite d’avance. La rapine espagnole est totale. La meilleure joueuse ? Alexia Putellas. L’ancienne barcelonaise devient la sixième Ballon d’or espagnole d’affilée (un butin qu’elle a en réalité partagé seulement avec Aitana Bonmatí). Les meilleurs jeunes ? Les Barcelonais Lamine Yamal et Vicky López, sacrés pour la troisième et deuxième année de rang. Les meilleurs entraîneurs ? Pere Romeu, des féminines du FC Barcelone, et Luis de la Fuente, de la Absoluta . Les meilleurs gardiens ? Cata Coll, du Barça et Unai Simón, de l’Athletic Club. Ce n’est pas terminé. Le meilleur club féminin ? Le FC Barcelone et tous ses trophées. Si on élargit, le sacre du PSG comme meilleur club est imputable à l’Espagnol Luis Enrique, qui faisait partie d’un top 5 des meilleurs entraîneurs à 80 % espagnol. Bref, un sacre total.…

Par Ulysse Llamas pour SOFOOT.com

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