Abu Bakr Shawky : « La victoire est assez rare pour qu'on sache à quel point c'est spécial » information fournie par So Foot 28/07/2026 à 19:52
Abu Bakr Shawky a 40 ans et son troisième long-métrage, Notre Histoire : Chroniques du Caire , sorti en salle le 1er juillet, retrace quatorze années mouvementées de l'histoire de l'Égypte depuis le salon d'une famille, largement inspirée de la sienne. Il y a la guerre, de grandes joies et de grandes peines, mais il y est surtout question de foot. Du Zamalek, et des places devant la télé du salon qui portent chance, ou non.
Vous avez passé une partie de votre enfance et votre adolescence en Autriche, alors pourquoi être resté fidèle au football africain et au Zamalek ?
C’est quelque chose qui se transmet en famille, depuis mon père, son père à lui et le père de son père avant lui. Au fond, le foot, c’est la famille, en tous cas dans mon expérience personnelle. Les gens supportent une équipe parce que leur père les a amenés voir un match, qu’ils ont regardé à la télé avec leurs oncles… Le foot, ça vient de là. Moi, j’ai commencé à suivre le Zamalek après avoir assisté à la finale retour de Ligue des champions africaine en 1996, contre les Shootings Stars, une équipe nigériane. On a gagné aux tirs au but, après prolongation. Le vieux stade international du Caire était plein à craquer, on était tout en haut et il n’y avait pas de vrais sièges. Je n’avais que 11 ans, mais je m’en rappelle très bien. C’est comme ça que ça commence.…
Interview complète à retrouver dans le magazine SO FOOT n°238, actuellement en kiosque.
Propos recueillis par David Alexander Cassan pour SOFOOT.com
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