A-t-on le droit d’être un peu déçu du match de Michael Olise ? information fournie par So Foot 29/04/2026 à 00:52
Auteur d’un but sur une "bundesfrappe" sensationnelle, Michael Olise a rendu une copie in Ordung, comme on dit outre-Rhin. Il n’empêche que le Français laisse un sentiment de frustration au terme de ces 90 minutes. Sans ses quelques maladresses et une seconde période plus brouillonne, il aurait largement permis au Bayern Munich de repartir vainqueur du Parc des Princes.
Le football moderne a fait de nous des enfants gâtés. Malgré une « finale avant l’heure » qui a tenu toutes ses promesses et un score qui ferait oublier que les 0-0 existent encore dans le plus beau sport du monde, on trouvera toujours un moyen de râler. Les supporters du PSG, de ne pas avoir réussi à maintenir un écart de trois buts, ceux du Bayern, de ne pas avoir réussi à arracher le match nul, voire de repartir du Parc des Princes avec une victoire. En effet, dans le deuxième cas, il y avait clairement moyen d’en claquer un ou deux de plus, tant qu’à faire. S’il acceptait de sortir un peu de la réserve qui est devenu son véritable geste-signature, Michael Olise pourrait certainement le confirmer.
« Jusqu’à en crever »
Vincent Kompany le rappelait en entrevue d’après-match avec Canal+ : « On a vécu ça souvent cette saison, on n’abandonne jamais […] on va tout donner jusqu’à crever s’il le faut ». De fait, cette promesse s’est vérifiée pas plus tard que le week-end dernier lors du déplacement du Bayern à Mayence. Mené 3-0 à la pause, le technicien belge arrête les frais de la rotation et fait rentrer l’équipe A avec, bien entendu, Michael Olise sur le flanc droit. Si Nicolas Jackson a lancé le signal de la révolte en allumant la première mèche, c’est bien le Français qui s’est montré le plus décisif en délivrant une passe décisive à Jamal Musiala et surtout, en inscrivant un but stratosphérique avec sa « spéciale » qui rappelle déjà les plus grandes heures d’Arjen Robben sur les bords de l’Isar : repiquer dans l’axe, se mettre sur son pied gauche et déclencher une frappe enroulée qui termine tout en douceur dans la lucarne adverse.…
Par Julien Duez pour SOFOOT.com
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