À la Coupe du monde, l'arbitrage renoue avec le jeu
information fournie par So Foot 22/06/2026 à 16:31

À la Coupe du monde, l'arbitrage renoue avec le jeu

Le temps de jeu effectif est en augmentation sur cette Coupe du monde, la conséquence d'une volonté des arbitres de laisser jouer plutôt que d'interrompre le jeu au moindre contact. Plaisant.

C’est une scène banale dans ce Mondial. Au centre du terrain, le Cap-Verdien Telmo Arcanjo s’assoit sur la pelouse du Hard Rock Stadium de Miami en attendant les soins, dans la nuit de ce dimanche à lundi. Fair-play le temps d’un instant, Federico Viñas s’essaye à des quelques manipulations médicales pour soulager les crampes du milieu de terrain. Mais ni une ni deux, le ballon part en contre-attaque et Viñas lâche la jambe de son adversaire du jour pour se joindre à l’attaque de ses partenaires uruguayens. Il n’est peut-être pas à la finition, mais l’Uruguay revient au score. On peut toujours parler du manque de pot de Sidny Lopes Cabral ou de l’opportunisme de Maximiliano Araújo pour expliquer cette action initiée… par l’arbitre. Comme de nombreux collègues, Espen Eskas a décidé de laisser jouer. Le football est sauvé.

Un temps de jeu effectif en augmentation

L’arbitrage n’est pas une science exactement, leurs coups de sifflet sont facilement contestés et contestables et il faut de bons arbitres pour faire de bons matchs et donc une bonne Coupe du monde. Cette édition 2026 démarre bien de ce point de vue. En dehors de quelques erreurs classiques, mais moins compréhensibles avec la VAR (des cartons rouges oubliés, notamment), les autres acteurs du jeu sur le terrain sont à la hauteur. Ils auraient pu être les victimes des pauses fraîcheur, coupant le jeu et le rythme ; c’est tout l’inverse. Clarté, fluidité et surtout décisions dans le sens du jeu permettent à de nombreuses rencontres d’être rythmées et faciles à suivre.…

Par Tristan Claeyssen pour SOFOOT.com

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