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Veaux maltraités : L214 dévoile une nouvelle vidéo choc
Le Figaro19/02/2020 à 23:59

L'association demande la fermeture immédiate de l'abattoir Sobeval en Dordogne, qu'elle accuse de «pratiques cruelles et illégales».

Les images de veaux, encore conscients au moment de leur saignée, sont insoutenables. Dans une nouvelle enquête vidéo, l'association de défense du bien-être animal L214 épingle l'un des plus gros abattoirs de veaux de France.

» LIRE AUSSI - Que deviennent les abattoirs et élevages épinglés par l'association vegan L214?

Cet abattoir industriel situé en Dordogne produit pour la société Sobeval, qui appartient au groupe hollandais Van Drie, leader mondial de la viande de veau. 3400 veaux y sont tués chaque semaine, à une cadence d'environ 90 veaux à l'heure et «tous les types d'abattage y sont pratiqués : abattages standards et rituels (casher et halal)», précise L214. L'abattoir «met à mort des veaux dont la viande est certifiée Label Rouge, bio, Saveurs du Périgord ou encore Le veau du boucher», détaille l'association.

«Pratiques cruelles et illégales»

L214 estime qu'«à l'abattoir Sobeval, les violations de la loi sont multiples et concernent tout autant l'abattage rituel que l'abattage standard». Et d'ajouter : «Elles impliquent une souffrance accrue des animaux». C'est principalement l'abattage sans étourdissement qui est pointé du doigt.

Concernant les abattages casher et halal, l'association explique que «la plupart des veaux sont tués sans étourdissement». Or, rappelle L214, «lorsqu'il y a égorgement sans étourdissement préalable, la loi exige que les animaux soient immobilisés jusqu'à ce qu'ils ne présentent plus aucun signe de conscience ou de sensibilité». Problème : dans les images que nous avons pu visionner, des veaux présentent des signes de conscience avant et après avoir été suspendus à la chaîne d'abattage. Concernant l'abattage «standard», L214 dénonce des étourdissements réalisés en violation de la réglementation. «Contrairement à l'obligation réglementaire, à l'abattoir Sobeval la tête des veaux n'est pourtant jamais immobilisée au moment de leur étourdissement. Ainsi, de nombreux tirs mal ajustés doivent être répétés, blessant les animaux sans les rendre inconscients», détaille L214. Les images montrent notamment des animaux qui reprennent conscience au moment de leur saignée.

«Des élevages intensifs à l'abattage industriel, des milliers de veaux tués à l'abattoir Sobeval n'auront connu que l'enfer. Le pire reste l'abattage sans étourdissement. Halal ou casher, les animaux peuvent agoniser en toute conscience pendant de longues minutes. Il faut mettre un terme à l'abattage sans étourdissement. Mais il ne faut pas se voiler la face, l'abattage standard n'est pas en reste. Là aussi, les cadences et les ratés, qui ne manquent pas d'arriver, causent une souffrance sans nom aux animaux. Il y a urgence à fermer cet abattoir et, au-delà, à s'interroger sur la légitimité à continuer d'abattre des animaux sans nécessité», estime Sébastien Arsac, cofondateur de L214, dans un communiqué.

Plainte déposée

En conséquence, L214 a décidé de «porter plainte auprès du procureur de la République de Périgueux pour cruauté envers des animaux et demande la fermeture d'urgence de l'abattoir, qui présente de graves problèmes structurels et des pratiques d'abattage grandement déficientes». L'association a par ailleurs écrit à Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture, et attend «une réaction rapide et adaptée» de sa part.

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