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Transmission : nos réponses à cinq questions sur les successions et la prévoyance
information fournie par Le Revenu16/08/2021 à 13:23

Le Revenu répond aux questions de ses abonnés. (© Fotolia)

Le Revenu répond aux questions de ses abonnés. (© Fotolia)

Comment sont transmises des parts de SCPI ? Faut-il souscrire une assurance décès ? Et signer un contrat de mariage ? Découvrez les réponses du Revenu à cinq questions posées par nos abonnés.

«Que deviennent, lors d’une succession, les parts de SCPI ? Doivent-elles être vendues ou peuvent-elles être partagées entre les héritiers ?»

Les parts des sociétés civiles immobilières (SCPI) entrent dans l’actif successoral. Elles sont donc soumises aux droits de succession à taux progressif au-delà des abattements légaux (100.000 euros entre un parent et un enfant). À la différence d’un contrat d’assurance vie ou d’un PEA, vous pouvez en hériter. En cas de décès, elles ne sont pas vendues mais réparties entre les héritiers.

Attention, comme le titulaire change, la société de gestion peut prélever des frais de dossier dont les montants sont très variables. Notre conseil : acheter un nombre de parts qui correspond à un multiple du nombre d’enfants afin de faciliter le partage.

«Nous avons deux enfants en bas âge et ma femme ne travaille pas. Devons-nous souscrire une assurance décès ?»

Oui, sans hésiter. Il est d’autant plus important de protéger votre épouse et vos enfants que vous êtes la seule source de revenus de la famille. Si demain il vous arrivait malheur, avec les versements d’une bonne assurance décès, votre femme pourrait maintenir son niveau de vie le temps de se retourner, de trouver du travail.

Le prix de ce type d’assurance, dite «temporaire décès», est raisonnable. Pour un homme d’une trentaine d’années en bonne santé, comptez autour de 10 euros par

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