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Pourquoi ouvrir une assurance-vie ?
information fournie par Café de la Bourse13/10/2020 à 10:30

(Crédits photo : Adobe Stock -  )

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L'assurance-vie est l'un des placements préférés des Français. La baisse continuelle du rendement des fonds euros, l'obligation de verser sur des unités de compte une partie de ses encours ainsi que le retour de la volatilité sur les marchés financiers pourraient-ils détourner les particuliers de ce placement qui a su s'imposer comme un incontournable de l'investissement ? Rien n'est moins sûr ! L'assurance-vie peut compter sur de nombreux avantages pour continuer à séduire les investisseurs. Découvrez dans cet article trois bonnes raisons d'ouvrir une assurance-vie (ou de la conserver).

Sa fiscalité avantageuse

D'abord, l'assurance-vie est un support d'investissement qui bénéficie d'avantages fiscaux non négligeables. Ils sont toutefois conditionnés à l'antériorité fiscale du placement et au montant des sommes détenues sur le ou les contrats. En effet, jusqu'aux 8 ans de détention du contrat, c'est la flat tax (30 %) qui s'applique sur les gains en cas de rachat. Mais au-delà des 8 ans, la taxation n'est plus que de 24,7 % (7,5 % d'impôt et 17,2 % de prélèvements sociaux), à condition toutefois que les encours ne dépassent pas 150 000 euros (300 000 euros pour un couple), tous contrats confondus. Sachez qu'il est toujours possible, si cela est plus avantageux pour vous, d'opter pour le barème de l'impôt sur le revenu.

Notez également qu'au-delà de 8 ans de détention, il est possible de retirer tous les ans sans taxation 4 600 euros pour une personne seule et 9 200 euros pour un couple.

Si la fiscalité est adoucie pendant la vie du contrat, elle l'est aussi lors de la succession, lorsque l'assuré décède et que le ou les bénéficiaire(s) récupèrent les sommes détenues sur le contrat. En effet, il existe un plafond d'exonération de droits de succession, fixé à 152 500 euros si les sommes ont été versées sur le contrat avant les 70 ans de l'assuré et à 30 500 euros si les sommes ont été versées sur le contrat après les 70 ans de l'assuré.

Sa composition sur mesure

L'assurance-vie est également particulièrement appréciée des Français, séduits par la possibilité de répartir ses sous entre deux poches différentes et complémentaires : le fonds en euros et les unités de compte.

Le fonds en euro, majoritairement investi en obligations, est une poche sécurisée, garanti en capital. Cela signifie que l'investisseur est sûr de retrouver à tout moment l'argent épargné sur cette enveloppe. Son rendement anémique est en chute libre depuis le début des années 2000 et devrait encore baisser prochainement compte tenu du contexte macro-économique.

Les supports en unités de compte, non garantis en capital, permettent d'investir sur différents marchés financiers : immobilier avec des parts de SCPI, obligataire avec des fonds, actions avec des titres vifs ou des fonds, des ETF, des OPCVM, etc. Les fluctuations de cours sont inhérentes à ce type de placement qui peut entraîner pour l'investisseur un risque de perte en capital.

La combinaison de ces deux poches permet à l'investisseur de maîtriser au mieux le couple rendement-risque en procédant à la répartition la plus adaptée à son profil d'investisseur et donc à son profil de risque, ses objectifs d'investissement et son horizon d'investissement.

Son rendement avantageux

Même si le rendement du fonds euros tend à baisser d'année en année, cela ne signifie pas pour autant que le rendement du contrat dans sa globalité baisse lui aussi. L'assurance-vie est trop souvent réduite au seul fonds en euros et, dans le contexte actuel, c'est surtout les supports en unités de compte qui pourront doper la performance du contrat. Elles permettront en effet de bénéficier de la performance inégalée des actions qui, à fin 2018, ont en moyenne rapporté chaque année 9,1 % sur 10 ans, 6,5 % sur 15 ans, 8,3 % sur 30 ans et même 13,7 % sur 40 ans selon une étude de l'Institut de l'épargne immobilière et foncière (IEIF). Elles permettent également, au travers d'ETF, d'investir sur les métaux précieux comme l'or dont le cours a prix 77 % en 5 ans, ou bien d'investir sur le marché immobilier via des parts de SCPI qui affichaient un rendement de 4,40 % en moyenne selon l'ASPIM pour l'année 2019.

Les supports en unités de compte, plus risqués mais aussi plus rémunérateurs, sont des composantes essentielles d'un contrat d'assurance-vie qui permettent de valoriser un capital sur le long terme.

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