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Locations : A Paris, certains impayés sont la conséquence d'un différend avec le bailleur
information fournie par Boursorama avec Newsgene06/09/2021 à 17:32

Certains impayés de loyers à Paris sont la conséquence d'un conflit avec le bailleur (illustration). (Pixabay / Bartłomiej Koc)

Certains impayés de loyers à Paris sont la conséquence d'un conflit avec le bailleur (illustration). (Pixabay / Bartłomiej Koc)

Tous les loyers impayés à Paris ne sont pas dus à des difficultés financières, selon une étude de l'Agence départementale d’information sur le logement (Adil). Dans certains cas, un différend avec le bailleur conduit le locataire à ne plus régler les loyers. En 2020, la dette moyenne des locataires responsables d'impayés atteignait 4 660 €.

L'impayé de loyer n'est pas toujours la conséquence de difficultés financières. Dans certains cas (12 %), le locataire refuse de régler son loyer car il est en conflit avec son bailleur. C'est ce qu'indique une étude de l'Adil de Paris (Agence départementale d’information sur le logement) portant sur le bilan des impayés de loyers dans la capitale en 2020 et relayée par Le Particulier , dimanche 5 septembre. Toutefois, dans l'immense majorité des cas (58 %), les impayés de loyer sont dus à une baisse des revenus.

Une dette moyenne de 4 660 € en 2020

Selon l'étude, la dette moyenne des locataires s’élevait à 4 660 € en 2020 dans la capitale. Quatre dossiers sur cinq portaient sur des dettes s'échelonnant entre 3 000 et 6 000 €. Et 4 % des locataires étaient redevables de sommes dépassant 10 000 €, pointe l'Adil.

Par ailleurs, dans près de la moitié des cas d'impayés (46 %), le bailleur n'avait pas à réclamer une partie de la dette. En cause : une mauvaise application de la loi, comme le non-respect de l’encadrement des loyers ou l'application des clauses pénales, illégales depuis la loi Alur de 2014, précise Le Particulier .

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