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Les parkings à Paris, plus rares donc plus chers?
Le Figaro25/10/2020 à 07:00

La suppression croissante de places en surface devrait renforcer la valorisation des parkings en sous-sols car les besoins restent importants.

Si comme David Belliard, adjoint EELV à la mairie de Paris, l'a promis récemment, la capitale se sépare dans les années qui viennent de 70.000 de ses 140.000 places de parking en surface, cela aura forcément un impact sur le marché des places en sous-sol. Reste à savoir si leur rareté va les rendre plus chères ou si ce genre d'équipement est amené à devenir obsolète avec un usage moindre de la voiture.

Du côté des professionnels du secteur, on opte assez clairement pour la première éventualité. «Si toutes ces places sont réaffectées durant la mandature, cela représente un emplacement qui disparaît toutes les 45 minutes pendant 6 ans, c'est énorme», explique William Rosenfeld, PDG et cofondateur de Zenpark, start-up spécialiste des parkings partagés qui opère sur 200 parkings à Paris et 400 en Île-de-France.

Sans s'offusquer de la baisse du nombre de places, ce spécialiste estime qu'«il n'y aura pas de rupture d'usage et il faudra donc accompagner ces disparitions». Sur le marché de la location à l'heure, le problème se situera principalement dans les arrondissements qui vont du 9e au 20e. Ces secteurs qui sont les plus résidentiels sont aussi ceux qui perdront le plus de places, les autres étant mieux dotés en parkings publics souterrains (80% de l'offre).

Le plus gros vivier de places disponibles se trouve chez les bailleurs sociaux dont les parkings seraient vides à 20%, soit 15.000 places disponibles. Une partie d'entre elles ont déjà été louées mais pour l'instant, il faudrait supprimer certains freins juridiques, notamment liés à la sécurité incendie, pour utiliser à fond ce potentiel.

Engouement renouvelé des investisseurs

«Il reste énormément d'utilisations possibles pour ces places de stationnements entre l'optimisation de l'existant et les évolutions à venir des véhicules électriques ou de la logistique urbaine», estime William Rosenfeld qui table donc sur une revalorisation à venir de ces places. Du côté du marché de l'achat/vente des particuliers et des locations mensuelles, là aussi, les professionnels sont optimistes. «Depuis le déconfinement, il y a eu un engouement renouvelé chez les acquéreurs de parkings, notamment avec l'arrivée de jeunes investisseurs», souligne Julie Turner Vuillemin, présidente de Parkagence, agence immobilière spécialiste des parkings.

Alors que les prix des logements s'érodent légèrement, ceux des parkings se maintiendraient «en dehors du 20e arrondissement où les places se vendent 15.000 à 17.000 euros car il y a déjà trop de parkings». A contrario, le 18e est en pénurie et la demande y est très forte. Quant au secteur où les places valent de l'or, c'est le 7e arrondissement où les places sont rares car il y a très peu de transactions par an et le prix moyen y atteint 57.000 euros. L'agence y a même vendu une place pour 80.000 euros.

Mais malgré cette demande forte qui se maintient, en immobilier de parking comme en immobilier classique, il y a des défauts qui se paient de plus en plus cher. «Les acheteurs sont sélectifs, ils évitent les places dans des niveaux trop bas ou avec des rampes d'accès difficiles, explique Julie Turner Vuillemin. Et surtout avec l'évolution des voitures, ils veulent des places de plus en plus larges. Celles de 2 mètres se vendent nettement moins bien que celles de 2,3 mètres et au-delà c'est encore mieux.» La cerise sur le gâteau reste le box, rare mais recherché (10 à 15% de l'offre), il se vend certes plus cher mais se loue mieux et sensiblement plus longtemps. À l'inverse, l'épouvantail du parking reste l'ascenseur à voiture: coûteux à entretenir et peu fiable, il fait souvent fuir acheteurs et locataires.

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