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L’offre de locations Airbnb a triplé en 3 ans en région parisienne
information fournie par Le Figaro 18/07/2024 à 11:46

(Crédits: Adobe Stock)

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INFOGRAPHIES - Une étude récente montre l'explosion récente des locations touristiques en Île-de-France qui s'est encore accélérée à l'approche des Jeux olympiques.

Le nombre d'annonces pour des meublés de tourisme sur Airbnb en Île-de-France a triplé en 3 ans et a bondi de 50% rien que depuis le début de l'année, à l'approche des Jeux olympiques , selon une étude de l'Institut Paris Région (IPR) publiée jeudi. En mai 2024, l'institut de recherche de la région francilienne s'appuyant sur la plateforme Inside Airbnb a relevé l'existence de plus de 134.400 annonces actives sur le site de location touristique. En mai 2023, il en avait décompté quelque 67.200, et 48.700 en mai 2022.

La part de logements loués entiers (au contraire des logements chez l'habitant) a progressivement augmenté pour atteindre 88,8%, alors qu'elle était de 83,3% en mai 2022. Autre évolution notable: le poids de la capitale se fait moins prédominant. Les annonces pour des logements situés en banlieue sont désormais aussi nombreuses que celles à Paris intra-muros (50,5% contre 49,5%), alors que la capitale concentrait encore plus des deux tiers des annonces (71,3%) en 2018. Cette diffusion fait partie des «évolutions structurelles» de l'offre, selon l'IPR, qui rappelle que plusieurs collectivités, en premier lieu la ville de Paris, ont durci leur réglementation visant les meublés de tourisme, afin de conserver un parc locatif permettant aux locaux de se loger.

Un impact majeur

Les Jeux olympiques (26 juillet-11 août) et paralympiques (28 août-8 septembre) semblent avoir eu un «impact majeur» sur l'offre, estime également l'institut, sans certitude que les logements nouvellement proposés à la location touristique le resteront après les Jeux. Cet afflux d'offres permet aussi de mieux comprendre la déception de nombreux loueurs dont le logement affiché à prix d'or n'a pas trouvé preneur.

Le nombre d'annonces relevant de «multi-annonceurs» est passé de 29% en 2018 à 38% en 2024, relève l'IPR, mais avec d'importantes disparités entre départements. La Seine-et-Marne et l'Essonne, en grande couronne, sont les plus concernées par ce phénomène, avec respectivement 52,6% et 49,5% d'annonces relevant de multi-annonceurs.

1 commentaire

  • 18 juillet 15:39

    Les bailleurs ne veulent plus louer en bail longue durée (et surtout pas en location vide)
    Ce n'est pas rentable et c'est juridiquement trop risqué


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