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Baisse de l'impôt sur le revenu : le secteur du BTP ne veut pas financer la moitié de la note
information fournie par Boursorama avec Newsgene18/06/2019 à 07:35

Baisse de l'impôt sur le revenu : le secteur du BTP ne veut pas financer la moitié de la note

Baisse de l'impôt sur le revenu : le secteur du BTP ne veut pas financer la moitié de la note

La Fédération française du bâtiment (FFB) craint de devoir financer la moitié des mesures fiscales annoncées par le gouvernement pour réduire l'impôt sur le revenu des Français.

Les ménages français vont bénéficier d'une baisse de 5 milliards d'euros de l'impôt sur le revenu. Le Premier ministre Édouard Philippe l'a affirmé lors de son discours de politique générale, mercredi 12 juin. Une annonce qui n'a ravi la Fédération française du bâtiment (FFB) qui estime que « le BTP se retrouve à financer la moitié » de cette somme, rapporte BFM Immo .

La niche fiscale sur le gazole non routier à la trappe

Le gouvernement envisage en effet de mettre fin à la niche fiscale sur le gazole non routier utilisé par le secteur du bâtiment. Une mesure estimée à 900 millions d'euros. La note est encore plus lourde avec la suppression de la « déduction forfaitaire spécifique » qui représenterait, si elle était appliquée, « un surcoût de 1,3 milliard d'euros » note la FFB.

La « déduction forfaitaire spécifique » est une mesure largement appliquée par les entreprises du BTP. Elle leur permet d'obtenir une déduction de 10% du salaire brut de leurs employés. Il s'agit de compenser les frais de déplacement des ouvriers et la « prime de panier » pour les frais de déjeuner.

Un impact sur le dynamisme du secteur ?

Les cotisations salariales et patronales sont appliquées après déduction des 10%. Le bénéfice est évidemment pour l'employeur, mais aussi pour l'ouvrier qui accepte ce fonctionnement pour bénéficier d'un salaire net plus élevé.

Les entreprises les plus pénalisées seront les TPE et PME situées en zone rurale, précise la FFB. Pour son président, ces deux mesures auront un impact sur la vitalité d'un secteur « qui a créé près de 50 000 emplois depuis 2017 » .

4 commentaires

  • 18 juin22:57

    Ce qui coûte énormément c'est la niche fiscale concernant les journalistes, rédacteurs, photographes, directeurs de journaux et critiques dramatiques et musicaux ? https://www.corrigetonimpot.fr/impot-journaliste-7650-exoneration-statut-avantage-comment/ ils peuvent opter pour: - la déduction de 7 650 € ET l'abattement forfaitaire de 10% (un privilège !) ; - ou déduire les frais réels ce qui implique de perdre l'exonération de 7 650 € (en + des 10% ?).


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