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Au 1er janvier 2019, vos cotisations retraite vont sans doute augmenter
Le Particulier25/03/2019 à 11:00

goodluz/Shutterstock / goodluz

Les cotisations acquittées au titre de la retraite complémentaire par chaque salarié du privé (les régimes Agirc et Arrco) ont augmenté au 1er janvier 2019, conformément à l'accord signé en 2015 par les partenaires sociaux. En tout, trois mesures sont venues impacter négativement le pouvoir d'achat des cotisants.

Une hausse du taux d'appel

À la base, une cotisation de retraite complémentaire est calculée par rapport à un revenu de référence et un taux (cotisation = revenu x taux). Cette cotisation génère des droits pour votre future retraite. Toutefois, un prélèvement supplémentaire, appelé «taux d'appel», est appliqué. Ce prélèvement est destiné à subvenir aux besoins financiers des régimes de retraite (gestion courante et réduction de leur déficit) et ne donne aucun droit à la retraite.

Pour l'Agirc et l'Arrco, les deux régimes de retraite des salariés du secteur privé, le taux d'appel s'élève à 125 % (c'est-à-dire que 25 points de cotisations ne génèrent aucun droit à la retraite). Au 1er janvier, le taux d'appel a été augmenté de deux points pour passer à 127 %.

A savoir

Le taux d'appel des régimes Arrco et Agirc ressortait en 1982 à respectivement 110 % et 103 %. Depuis le 1er janvier 1995, il s'élevait à 125 % pour les deux régimes après avoir augmenté au fil des ans.

Une nouvelle répartition des cotisations sur la tranche B Agirc

Actuellement, les cadres et les non-cadres dépendant de deux régimes: l'Agirc pour les cadres et l'Arrco pour les non-cadres. Or à salaire égal, les cadres et les non-cadres ne cotisent pas de la même façon.

Dans le cadre de la fusion Agirc/Arrco du 1er janvier, une nouvelle répartition des taux de cotisation a été appliquée pour l'actuelle tranche B Agirc. Celle-ci concerne les salaires compris entre 3.311 € (un Plafond mensuel de Sécurité sociale ou PMSS) et 13.244 €. Ainsi, le taux de cotisation employeur a reculé de 62 % à 60 % et le taux employé est remonté de 38 % à 40 %. Le but étant d'uniformiser les régimes.

Création de la CET et de la CEG

Toujours dans le cadre de la fusion entre l'Arrco et l'Agirc, tous les salariés ayant des revenus mensuels supérieurs à 3.311 € (un PMSS sur la base 2018) acquittent la Contribution d'Equilibre Technique (CET), nouvellement créée, au taux de 0,35 %.

Celle-ci est mise en place afin de solder les droits acquis par les cadres les moins bien payés (jusqu'à maintenant, ceux-ci acquittaient une cotisation forfaitaire pour bénéficier d'une retraite dans le cadre du régime Agirc).

Dans le même temps, la Contribution d'Equilibre General (CEG) a été créée. Elle vise à compenser les charges financières des départs à la retraite entre 62 ans et 67 ans et à maintenir le droit des salariés cadres ayant bénéficié du la Garantie minimale de points (GMP). La CEG est venue remplacer deux contributions supprimées à compter du 1er janvier 2019.

Au 1er janvier 2019, les cotisations de retraite complémentaire des salariés du privé ont augmenté. Ces hausses de cotisations s'expliquent principalement par la fusion des deux régimes Agirc et Arrco à cette même date. Pour les salariés, il s'agit d'une perte de pouvoir d'achat sans contrepartie en termes de droits à la retraite.

5 commentaires

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  • 44Blez
    25 mars13:40

    Non ce que l'on paye actuellement c'est le babyboom de 1945 à 1952 qui est devenu le papyboom actuellement.Et comme on prend de l'espérance de vie.....Mais ne vous inquietez pas quand nous seront tous morts d'ici 15 ans vous pourrez travailler moins et peut être partir en retraite à 58 ans

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