A Saint-Tropez, le prix de l'immobilier atteint 15 000 euros/m². (illustration) (shogun / Pixabay)
En France, les stations balnéaires continuent d'attirer les acheteurs, avec une progression de 0,9 % des prix dans l'ancien, selon une étude du groupe SeLoger relayée par Le Parisien . La canicule renforce encore l'attrait de ces destinations, qui restent des valeurs refuges, même si de fortes disparités subsistent selon les secteurs.
Sur le long terme, c'est la Bretagne qui séduit le plus, avec une progression de 38,5 % depuis 2019. Mais sur un an, c'est la Corse qui enregistre la plus forte hausse (+8,5 %), avec un prix moyen de 4 217 euros/m².
L'immobilier de prestige sur la Côte d'Azur
Avec une hausse de 23,7 % sur sept ans, c'est la Côte d'Azur qui affiche toujours le prix moyen le plus élevé de France, à 6 145 euros/m². L'immobilier de prestige tire les chiffres vers le haut, notamment à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où les prix dépassent 18 000 euros/m². À Ramatuelle, les biens se négocient autour de 16 000 euros/m², contre 15 000 euros/m² à Saint-Tropez. Les prix sont également élevés sur la côte aquitaine : ils atteignent 13 714 euros/m² à Lège-Cap-Ferret et 10 493 euros/m² à Soorts-Hossegor.
Dans le sud de la France, le Languedoc-Roussillon est plus abordable, avec un prix moyen de 3 961 euros/m², à quelques exceptions près, comme Palavas-les-Flots, où il atteint 5 364 euros/m². Mais le littoral le plus accessible se situe dans la moitié nord du pays, notamment sur les côtes de la Manche. Il faut compter 1 790 euros/m² pour un logement à Woignarue, 1 919 euros/m² à Gelfosses, 2 084 euros/m² à Saint-Martin-de-Varreville et 2 122 euros/m² à Sassetot-le-Mauconduit. C'est légèrement moins cher à Ploéven, dans le Finistère, avec un prix moyen de 2 098 euros/m².
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