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À Dubaï, un hôtel autoproclamé 7 étoiles
information fournie par Le Particulier pour BoursoraMag07/08/2022 à 08:30
Temps de lecture: 4 min

Découvrez cet hôtel d’exception. crédit photo : Getty Images

Découvrez cet hôtel d’exception. crédit photo : Getty Images

Bienvenue dans l’hôtel le plus luxueux du Moyen-Orient. Tout droit sorti de l’imagination d’un cheik qui voyait grand en matière de luxe, le Burj Al Arab s’est autoproclamé 7 étoiles mais, quand vous y aurez séjourné, vous les trouverez bien méritées. De l’hélicoptère qui vient vous chercher à l’aéroport au majordome à votre service 24 heures sur 24, en passant par votre suite décorée avec un goût exquis, tout est fait pour faire de votre séjour une expérience de luxe total.

Les désirs d’un cheik sont des ordres

Le Burj Al Arab est le fruit d’un gigantesque caprice du cheik Mohammed ben Rachid Al Maktoum. Conscient que l’ère du pétrole ne serait pas éternelle, ce cheik ambitieux mais visionnaire décide de faire de Dubaï une destination dédiée au tourisme de luxe. À la fin du siècle dernier, il décide de faire construire un hôtel qui sera le plus haut et le plus luxueux du monde. Un symbole de richesse qu’il veut afficher aux yeux de tous. Construit sur les rives de Dubaï, le Burj Al Arab, qui signifie la tour des Arabes, est l’œuvre de l’architecte Thomas Will Wright qui n’a eu peur de rien.

Construire le plus haut hôtel du monde sur un terrain mouvant

L’architecte et le cheik imaginent ensemble une tour semblable à une voile de bateau gonflée par le vent qui se dresserait sur une île. Mais la construction se heurte à de nombreux problèmes. Les architectes doivent prendre en considération les séismes et les tempêtes pouvant s’abattre sur Dubaï.

Ils décident de construire une île à 280 mètres du rivage, située à 8 mètres au-dessus de l’eau et entourée de millions de cubes en béton. 240 piliers sont enfoncés dans le sol et 35 kilomètres de fondations sont construites pour soutenir l’édifice qui s’élève à 321 mètres de haut. Commencée en 1994, la construction de la tour est parfois ralentie par de nouveaux caprices du cheik.

Ainsi, alors que la fin des travaux approche, le souverain souhaite un restaurant flottant dans le ciel. “Ce petit détail” qui s’impose à la dernière minute oblige les ingénieurs à trouver des solutions sur le vif. Mais l’Al Muntaha et le Skyview Bar voient le jour à 200 mètres d’altitude pour accueillir les convives. Au final, l’hôtel comporte 202 suites réparties sur 42 étages.

Une décoration digne d’un palais des Mille et une nuits

Rien n’est trop beau pour le cheik Mohammed ben Rachid Al Maktoum. Il fait appel à un cabinet de décoration londonien dont 50 employés travaillent sur le projet. Il leur faut commander et faire installer 8.000 mètres carrés de feuilles d’or et 23.444 mètres carrés de marbre importé d’Italie et du Brésil. Quelques mois avant l’inauguration, pour faire plaisir au fantasque commanditaire, on doit mettre en place de gigantesques aquariums contenant 250.000 litres d’eau, ainsi qu’une immense cascade. Le tout est estimé à un investissement d’ un milliard d’euros et, le 31 décembre 1999, pour passer dans le nouveau millénaire, le cheik peut recevoir la crème de la jet-set mondiale dans son palais où tout est démesure.

Toujours plus loin, toujours plus luxe

Séjourner au Burj Al Arab, c’est connaître le luxe à l’état pur. Quelle que soit l’heure du jour ou de la nuit, des majordomes sont là pour répondre au moindre de vos désirs. 1.600 personnes travaillent au service des clients; ainsi, dans chaque suite, huit personnes dédiées ont pour mission de vous faire vivre une expérience inoubliable. Le restaurant Al Muntaha se situe au 27e étage et offre une vue incroyable. Rien que pour y accéder, le voyage en ascenseur panoramique grimpant à 6 mètres par seconde vaut le détour.

Dans ce palace qui vaut bien ses 7 étoiles, rien n’est laissé au hasard. Les dorures sont refaites chaque année et le moindre défaut est réparé dans l’heure. Dernière nouveauté, le Burj Al Arab vient d’accueillir un espace de loisirs de 10.000 mètres carrés, qui a été construit en Finlande et transporté en 8 morceaux par bateau. Deux piscines , un restaurant, un bar, 24 bungalows et 8 cabines royales sont désormais à la disposition des clients.

Combien ça coûte?

L’hôtel Burj Al Arab est l’hôtel le plus luxueux et le plus cher de Dubaï. Passer une nuit dans cet hôtel 7 étoiles vous coûtera 1.600 euros en moyenne. À savoir, aucune chambre mesure moins de 170 mètres carrés et toutes ont une vue sur la mer. Certaines suites coûtent plus de 10.000 euros la nuit, voire plus, en fonction de certaines options choisies. Ceux qui n’ont pas les moyens d’y séjourner peuvent tout de même déjeuner dans le restaurant panoramique. Et pour les plus petits budgets, des visites du gratte-ciel sont organisées. Par exemple, moyennant environ 150 euros , le Skyview Bar du 27e étage propose une expérience de dégustation de thé ou de champagne avec une vue panoramique imprenable sur la ville de Dubaï.

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