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"Plus de 3.000 navires" : l'armée américaine affirme avoir escorté 1,5 milliard de barils de pétrole à travers le détroit d'Ormuz
information fournie par Boursorama avec Media Services 26/10/2026 à 10:08

L'Iran revendique le contrôle de cette voie maritime stratégique par laquelle transitait avant guerre un cinquième des exportations mondiales de pétrole.

Des navires dans le détroit d'Ormuz. (illustration) ( AFP / ATTA KENARE )

Des navires dans le détroit d'Ormuz. (illustration) ( AFP / ATTA KENARE )

Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a affirmé dimanche 25 octobre avoir permis l'exportation de 1,5 milliard de barils de pétrole depuis les pays du Golfe depuis l'été, et qu'une grande partie du détroit d'Ormuz était exempt de mines iraniennes.

"Les forces américaines ont franchi le cap de 1,5 milliard de barils de pétrole brut exportés depuis l'été avec l'aide apportée à leurs partenaires du Golfe", a indiqué le Centcom dans un communiqué sur X.

"Plus de 3.000 navires commerciaux ont franchi avec succès le détroit d'Ormuz avec le soutien des forces du Centcom au cours des six derniers mois" , ajoute le communiqué, précisant que "plus de 95 % des navires" l'ayant passé "ont pu naviguer en toute sécurité".

"Aujourd'hui, les principales voies de navigation du détroit d'Ormuz restent dégagées de toute mine iranienne grâce aux efforts remarquables de nos équipes", a assuré le chef du Centcom, l'amiral Brad Cooper, qui a rendu visite aux troupes américaines déployées dans cette zone.

Attaques contre les navires

L'Iran revendique le contrôle du détroit, une voie maritime stratégique, depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le 28 février, par des frappes américaines et israéliennes sur Téhéran.

La République islamique exige que les navires obtiennent une autorisation pour passer le détroit, par lequel transitait avant guerre un cinquième des exportations mondiales de pétrole. Washington impose en retour un blocus des ports iraniens.

Les attaques contre les navires contrevenant aux exigences iraniennes ont repris avec force ces derniers jours, Téhéran voulant, selon les analystes, démontrer que sa capacité à perturber le trafic reste intacte, notamment à l'approche des élections de mi-mandat aux États-Unis, où la flambée des prix du pétrole nourrit la grogne contre le camp du président, Donald Trump.

6 commentaires

  • 11:42

    C'est pour ça que le baril de Brent vient de passer les 115$ ?


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