Monaco, les paradoxes de l'été
Entre les vrais-faux départs de Folarin Balogun et Lamine Camara, la qualification en C4 et une équipe seule en tête du championnat, Monaco a vécu une drôle de semaine. À l'image des dernières saisons monégasques.
Rares sont les moments de crise à Monaco. La Cité-État jouit du climat méditerranéen, d’une équipe solidement ancrée en Ligue 1 depuis sa remontée dans l’élite en 2013 et d’un calme relatif quand tout va un peu moins bien. L’orage gronde pourtant sur le Rocher depuis deux jours et la DNCG est en embuscade. La faute à une fin de mercato manquée qui rebat les cartes pour la saison de l’ASM.
L’ombre de la DNCG plane encore
Il n’y a pas qu’à Marseille où l’échec de la non-qualification en Ligue des champions a été préjudiciable lors de cette intersaison. Monaco aussi subit les affres du gendarme financier du football français. À l’instar de son rival sudiste situé à 219 bornes, Monaco a également vu la DNCG encadrer sa masse salariale. Traduction : il faut dégraisser. Si les ventes de Maghnes Akliouche au PSG pour 50 millions d’euros et d’Aladji Bamba à Newcastle pour la bagatelle de 41,5 millions ont décanté le mercato monégasque dans le sens des arrivées avec Matthis Abline ou encore l’achat définitif d’Ansu Fati, il fallait encore vendre un gros salaire pour le board de l’ASM afin d’entrer dans les clous de la DNCG. Une vente qui ne s’est pas encore réalisée. « N ous devions réduire la masse salariale d’environ 20 % par rapport à ce qu’elle était . À l’heure actuelle, nous devons encore trouver des solutions » , témoignait Thiago Scuro, directeur général du club auprès de L’Équipe .…
Par Léna Bernard pour SOFOOT.com
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