Les gardiens gâchent-ils le charme des séances de tirs au but ?
Lucas Chevalier contre l’OM, Matveï Safonov trois semaines plus tôt, mais aussi Mike Penders contre Dunkerque en Coupe de France qui file voir son coach avant le tir : les gardiens tentent de renverser le rapport de force avant les penaltys. Quand, dans le même temps, les règles favorisent de plus en plus les tireurs (pied sur la ligne, interdiction de bouger latéralement ou de toucher la barre). Se pose alors la question du charme de ces séances de tirs au but où l’analyse et les notes grignotent la place laissée à l’instinct.
Maillot vert, chaussures jaunes assorties aux gants et serviette rouge, telle est la tenue de Lucas Chevalier au moment d’entrer en scène face à l’OM pour la séance de tirs au but, ce jeudi soir lors du Trophée des Champions. Et la serviette peut sembler être un accessoire pour jouer au football, mais elle ne l’est pas. Elle est essentielle désormais chez les gardiens du PSG. C’est la même qui avait servi de livre à Matveï Safonov contre Flamengo en Coupe Intercontinentale (une séance déjà remportée, tout comme celle contre Tottenham en août 2025 lors de la Supercoupe d’Europe). Dedans ? Toutes les informations sur les tireurs adverses. Des antisèches, en somme. Comme un adolescent dans les couloirs du lycée à quelques secondes de rentrer dans la salle d’examen pour le bac. La formule à connaître ici n’est pas F = G × m1 ×m2 /d 2 comme en physique (loi de la gravitation universelle), mais plutôt en bas à droite ou en haut à gauche.
Lucas Chevalier c'est trop 😮 2 sur 2 dans la séance pour le gardien parisien !#TropheeDesChampions pic.twitter.com/1ds613W0BE…
Tous propos recueillis par AP
Par Alexandre Plumey pour SOFOOT.com
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