Italie : succession, piège à cons
L’Italie vient de manquer la Coupe du monde pour la troisième fois consécutive, mais elle a encore trouvé le moyen de transformer sa reconstruction en guerre fratricide avant même d’avoir nommé son sélectionneur. Finalement, ça sera Mancini mais cette guerre de succession pourrait laisser des traces.
Le copinage en Italie, une grande histoire d’amour. Après un nouvel échec sportif au printemps dernier (une non qualification au Mondial, pour ceux qui voulaient effacer ça de leur mémoire), Giovanni Malagò a pris la tête de la FIGC et confié à Paolo Maldini, accompagné de Leonardo, la mission de reconstruire le football italien. Sur le papier, rien à dire : un projet sur plusieurs années, une nouvelle direction technique et la volonté de remettre le jeu et la formation au centre. La révolution pouvait commencer, elle aura duré seize jours.
Seize jours durant lesquels Maldini et Leonardo ont eu le temps de sonder Carlo Ancelotti, de courir après Pep Guardiola, de choisir Andrea Pirlo, de voir ressurgir ses liens avec une société russe de paris sportifs et de claquer la porte lorsque la fédération a abandonné leur candidat. Quatre jours seulement avant l’explosion, Malagò assurait pourtant que toutes les décisions seraient partagées avec ses deux nouveaux dirigeants. La FIGC leur avait confié les clés de la Nazionale avant de changer la serrure au premier désaccord.…
Mamadou Junior Diop pour SOFOOT.com
Lire la suite de l'article sur SoFoot.com
0 commentaire
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement
Signaler le commentaire
Fermer