Aller au contenu principal
Fermer

France/PMI-Le secteur privé se contracte en mai à son rythme le plus rapide depuis fin 2020
information fournie par Reuters 21/05/2026 à 10:04

Un drapeau français flotte sur l'Assemblée nationale à Paris, France

Un drapeau français flotte sur l'Assemblée nationale à Paris, France

L'activité économique dans le ‌secteur privé en France s'est contractée en mai à son rythme le plus ​rapide depuis cinq ans et demi, reflétant une baisse accélérée du secteur des services et une nouvelle chute de la production manufacturière, montre l'enquête préliminaire ​PMI S&P Global et HCOB, publiée jeudi.

Cette contraction, la plus marquée depuis fin 2020, est une ​conséquence de la guerre au Moyen-Orient, selon ⁠les entreprises, qui citent pour la plupart des pressions sur les ‌coûts du carburant et de l'énergie, ainsi qu'une anxiété économique générale, pour expliquer la baisse de la production.

Le PMI préliminaire des ​services s'est établi à ‌42,9 en mai, son plus bas niveau en 66 mois, ⁠contre 46,5 en avril décembre, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 46,6 points.

La barre des 50 sépare croissance ⁠et contraction de ‌l'activité.

L'indice PMI flash du secteur manufacturier de mai a lui reculé ⁠à 48,9 points, contre 52,8 en avril, et se situe en ‌dessous des prévisions de Reuters, qui tablaient sur 52,2 points.

L'indice PMI ⁠composite, qui inclut à la fois les services et ⁠le secteur manufacturier, est ‌tombé à 43,5 points en mai, contre 47,6 en avril, soit un creux ​de 66 mois.

"L'enquête PMI flash de ‌mai pour la France présente des chiffres alarmants. L'impact inflationniste du choc pétrolier continue de se ​propager, les indices des prix dans les secteurs manufacturier et des services étant à nouveau en hausse", note Joe Hayes, économiste chez ⁠S&P Global Market Intelligence.

"De manière alarmante, nous avons constaté une chute brutale des nouvelles commandes du secteur privé en mai, ce qui indique clairement que ce choc a considérablement accru les risques de récession pour la deuxième économie de la zone euro", a-t-il ajouté.

(Rédigé par Dominique Vidalon, version française Claude Chendjou, ​édité par Augustin Turpin)

2 commentaires

  • 10:30

    qui citent pour la plupart des pressions sur les ‌coûts du carburant et de l'énergie…..Je ne suis pas un spécialiste , mais Je pense que pour compenser cela le gouvernement devrait créer un nouvel impôt :-)


Signaler le commentaire

Fermer

A lire aussi

Pages les plus populaires