Comment les Iraniennes ont été rattrapée par la guerre
Pour avoir refusé de chanter l’hymne de leur pays avant un match de Coupe d’Asie face à la Corée du Sud, les joueuses de l’équipe nationale d’Iran ont été qualifiées de « traîtresses en temps de guerre » par la République islamique. Malgré les craintes de représailles, certaines ont accepté l’asile offert par l’Australie. Récit de dix jours irrespirables.
Et soudain, le silence. Ce lundi 2 mars, alors que l’hymne de la République islamique d’Iran retentit au Gold Coast Stadium, au sud de Brisbane, les onze joueuses iraniennes restent mutiques. Arrivées en Australie quelques jours plus tôt pour y disputer la Coupe d’Asie, elles ont appris à plus de 10 000 kilomètres de distance la guerre lancée par les États-Unis et Israël contre leur pays, puis l’assassinat dans la foulée d’Ali Khamenei, Guide suprême iranien depuis trente-six ans. En quelques instants, les images des joueuses silencieuses font le tour de la planète. Politisé tout au long de son histoire, voilà le ballon rond iranien plus que jamais dans le viseur du régime.
SILENCE. Les joueuses de l’équipe féminine de football d’#Iran n’ont pas chanté lundi 2 mars 2026 l’hymne de la République islamique lors du match du Championnat d’Asie 2026 contre la Corée du Sud. pic.twitter.com/59dYWhYaoD…
Par Cyrus Mohammady--Foëx pour SOFOOT.com
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