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"Beaucoup m'en veulent" : Macron revient sur son choix de la dissolution
information fournie par Boursorama avec Media Services 24/06/2024 à 15:29

Le président de la République a repris la parole à propos de sa décision de dissoudre l'Assemblée nationale, affirmant une nouvelle fois avoir fait le choix de la "confiance dans le peuple".

Emmanuel Macron et Gabriel Attal, le 18 juin 2024, à Suresnes ( POOL / LUDOVIC MARIN )

Emmanuel Macron et Gabriel Attal, le 18 juin 2024, à Suresnes ( POOL / LUDOVIC MARIN )

Une dissolution pour quel résultat? Dans un podcast mis en ligne lundi 24 juin, Emmanuel Macron a déclaré que l'issue des élections législatives, au soir du 7 juillet, ne serait "la faute de personne" mais l'expression de la "responsabilité des Français". "Au delà de vos colères - elle s'est exprimée, je l'ai entendue, je vous redonne la parole - qu'est-ce que vous voulez? Regardez les projets" des uns et des autres, a-t-il lancé dans un podcast de "Génération Do It Yourself" (Faites-le vous-même).

Ce podcast, animé par Matthieu Stefani, se présente comme celui qui "part à la rencontre de celles et ceux qui se sont construits par eux-mêmes". "Ce sera la faute de personne le soir du deuxième tour. Ce sera la responsabilité des Français. Et moi, c'est pas un pari (que je fais ndlr), c'est une confiance (que j'ai)" dans les électeurs, a-t-il ajouté.

"Je leur ai dit : 'Faut y retourner' "

Le président de la République évoque les "traumatismes" entre le corps électoral et les responsables politiques dans les deux dernières decennies, avec comme point d'achoppement majeur le "Non" au référendum de 2005 sur le projet la Constitution européenne, suivi du traité de Lisbonne en 2007. "On vit avec des traumatismes dans les 20 dernières années de notre histoire. Les Français ont eu le sentiment en 2005 qu'ils votaient contre l'Europe et qu'on leur avait après imposé l'Europe par voie parlementaire deux ans plus tard. La colère ne peut pas monter par les coulisses, par en dessous. La question c'est : qui gouverne? La question est : qu'est-ce que vous voulez?", a t-il affirmé.

Le chef de l'Etat a une nouvelle fois dit comprendre la sidération et l'incompréhension suscitées par sa décision de dissoudre l'Assemblée nationale, jusque dans son propre camp, alors que l'extrême droite apparaît comme la grande favorite du scrutin. "Je sais ce que j'ai demandé à mes ministres, à ma majorité, à des députés qui parfois m'accompagnent depuis sept ans, qui ont changé leur vie pour être à mes côtés et je les en remercie. Je leur ai dit 'Faut y retourner' ", a-t-il relevé.

"C'est très dur. J'en ai conscience et beaucoup m'en veulent. Mais je l'ai fait parce qu'il n'y rien de plus grand et de plus juste dans une démocratie que la confiance dans le peuple", a-t-il martelé.

32 commentaires

  • 25 juin 08:48

    Décidément, je regrette que la rubrique des "chiens écrasés " n'existe plus cela faisait des vacances .


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