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Investir en Bourse : maîtriser les secrets de l′analyse technique
information fournie par Le Revenu 18/06/2024 à 17:00

Investir en Bourse : maîtriser les secrets de l′analyse technique

Investir en Bourse : maîtriser les secrets de l′analyse technique

Que l′on mise sur les actions, les cryptos, les obligations ou les matières premières, anticiper devient une seconde nature. L′analyse technique aide à identifier les points de bascule.

L'analyse technique est une méthode populaire servant à anticiper l'évolution d'actifs financiers. Elle étudie les cours et des indicateurs dérivés des cours pour dégager des tendances sur divers horizons de temps et tenter d'en profiter.

Comprendre sa philosophie, ses concepts et les outils qu'elle propose permet de booster la performance de son portefeuille.

Avant d'investir sur un actif tel qu'action, obligation, Future, devise ou matière première, on a besoin d'en connaître la valeur et le potentiel. Deux écoles pour cela, l'analyse fondamentale et l'analyse technique.

La première se penche sur les aspects économiques et financiers comme les comptes de résultat, le bilan, le carnet de commandes, les perspectives de secteur... tout en introduisant diverses hypothèses : extrapolation de résultats passés, estimation des marges, coût des intrants, choix du taux d'actualisation des revenus futurs, etc.

L'analyse technique, elle, cherche à prédire l'évolution d'un actif en examinant ses cours précédents.

L'idée est que toutes les informations essentielles (financières, politiques, guerres, catastrophes naturelles, etc.) se répercutent immédiatement sur les prix, rendant l'analyse fondamentale inutile.

En bref, l'analyse technique s'intéresse aux effets des éléments que l'analyse fondamentale se targue d'étudier !

Les fondements de l'analyse technique

L'analyse technique tente donc de prévoir les mouvements futurs en identifiant des tendances, supports et résistances sur les graphiques de cours.

Ces graphiques sont l'outil de base de la méthode. En fonction de son horizon de temps favori, on exploitera des cours journaliers, hebdomadaires, mensuels, horaires, etc.

Première surprise, les cours ont une apparence inhabituelle : parce qu'une simple ligne continue reliant les cours de clôture élimine bon nombre d'indications utiles, on emploie ici généralement des «chandeliers japonais» , beaucoup plus informatifs.

Ils se composent d'un corps construit à partir des cours d'ouverture et de clôture, auquel s'ajoutent deux mèches, supérieure et inférieure, qui marquent les points haut et bas de la séance.

Le corps du chandelier est blanc ou vert en cas de clôture en hausse, noir ou rouge en cas de baisse.

Des mèches longues illustrent la volatilité d'un titre. Les cours évoluent rarement sous forme linéaire, mais plutôt en zigzag, deux pas en avant (tendance principale), et un pas en arrière (correction ou consolidation).

Pour définir une tendance, on examine les points hauts et bas d'une série de cours.

Si les sommets et les creux successifs sont de plus en plus élevés (tels les échelons d'une échelle que l'on gravit), la tendance est haussière.

À contrario, elle est baissière si ces sommets et creux successifs sont de plus en plus bas (on descend l'échelle). Et des tendances opposées peuvent coexister sur des horizons de temps différents.

Un spécialiste du day trading identifiera une baisse sur un graphique en minutes, là où l'investisseur traditionnel constatera une hausse en graphiques journaliers ou hebdomadaires.

La tendance haussière, baissière ou neutre se poursuit normalement dans la même direction (« trend is your friend », «la tendance est votre amie », affirme l'adage boursier) jusqu'à ce qu'un événement significatif (publication de résultats, annonce politique ou économique) se produise.

Les figures chartistes

Certains schémas de prix se répètent sur les graphiques et permettent de mettre en évidence des configurations ayant une valeur prédictive (double creux ou sommet, formation en tête et épaules, triangles, biseaux, drapeaux, etc.).

D'aucunes laissent présager une continuation du mouvement, d'autres anticipent son retournement, certaines enfin aident à fixer un objectif de hausse ou de baisse.

Plutôt que d'en dresser un catalogue, voyons comment cela fonctionne. Le principe de base est qu'une foule (en l'occurrence le marché) réagit toujours de façon semblable aux grandes émotions telles qu'appât du gain, avidité, incertitude, peur.

En d'autres termes, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Ces réactions se reflétant dans les cours, on en déduit que, face à une figure chartiste déjà connue, il suffit d'extrapoler les réponses passées pour prédire l'avenir.

«À court terme, le marché est un bureau de vote, mais à long terme, c'est un instrument de pesée», aime à dire Warren Buffett .

L'investisseur explique que les cours sont la résultante d'un ensemble de réactions humaines, parfois d'un effet de mode.

Cela implique que le cours d'une entreprise peut être complètement déconnecté de sa vraie valeur, au moins pendant un certain temps.

À plus long terme, en revanche, ce cours tend à se rapprocher de la valeur effective de la société.

En pratique, on retiendra que, les foules réagissant habituellement de façon émotionnelle et non raisonnée (lire le remarquable Psychologie des foules , de Gustave Le Bon ), il est rare que les cours instantanés d'une action reflètent sa valeur réelle.

Les principaux indicateurs techniques

On complète les graphiques de cours par divers indicateurs techniques aidant à identifier ou à exploiter les figures chartistes.

Ces informations sont, selon le cas, affichées dans la fenêtre des cours ou à part. Un indicateur technique utilise une formule mathématique pour présenter les prix d'une autre manière.

Parmi les indicateurs que la plupart des gens s'attendent à rencontrer sur un graphique, citons, outre les volumes de transaction : des moyennes mobiles (MM) qui lissent les cours pour plus de lisibilité.

Pour une MM à 20 jours, par exemple, on divise les 20 derniers cours par 20 (MM arithmétique, ou MMA), ou de façon plus réactive par une formule donnant de moins en moins d'importance aux cours éloignés (MM exponentielle, ou MME).

Le RSI ou indice de force relative (« Relative Strength Index »), un oscillateur variant entre 0 et 100 qui mesure l'intensité des mouvements de prix. Il avertit de possibles surachats (acheteurs trop enthousiastes) ou surventes (vendeurs exagérément pessimistes).

Le MACD, qui est la différence entre deux moyennes mobiles exponentielles (« Moving Average Convergence Divergence »), constitue un indicateur très populaire aidant à visualiser la tendance et la force d'un mouvement.

Les bandes de Bollinger inventées par John Bollinger forment une enveloppe statistique de deux écarts-types autour d'une MMA centrale à 20 jours qui évalue la volatilité d'un titre.

Avec les paramètres généralement utilisés, les bandes contiennent 95 % des cours. Cela permet de fixer des objectifs de hausse ou de baisse et avertit d'une éventuelle réaction inverse quand un cours touche ou déborde une de ces bandes.

Les supports et résistances

Pour visualiser les tendances et anticiper leur évolution, on trace des droites reliant au moins trois cours significatifs définissant le sens général du mouvement.

Les droites de support, tirées en joignant les points bas d'une valeur, offrent un point d'appui aux cours ; les droites de résistance tracées en connectant les points hauts d'une valeur leur fixent un plafond.

Ces droites sont obliques si la valeur est en tendance positive ou négative, et horizontales si la tendance est neutre. Une fois les tendances mises en évidence, on applique une stratégie appropriée : achat, vente ou neutralité.

Demeurer sur la touche est en effet une position d'investissement parfaitement valide qui permet notamment de disposer de munitions pour profiter d'une baisse. Elle est conseillée en cas de tendance neutre.

Si les cours cassent franchement une droite de support ou de résistance, une bascule a des chances de se produire, possiblement exploitable en prenant position dans le sens de la nouvelle orientation.

Il y a généralement inversion des rôles quand une droite est cassée, le support devenant résistance et la résistance support.

Voici l'explication : prenons une valeur ayant déjà fait des allers et retours entre 10 et 15. Constatant cela, des acheteurs se présentent quand elle retombe à 10 dans l'idée de la revendre plus tard à 15.

À 10, elle bénéficie donc de nombreux achats (support) et quand elle atteint 15, elle subit un flot de ventes (résistance).

Supposons maintenant qu'arrivée à 15, elle casse la résistance et poursuive sa hausse. Ceux qui s'en sont débarrassés à 15 regrettent amèrement leur vente et prévoient de racheter le titre s'il revient vers 15 : d'ancienne résistance, 15 devient ainsi nouveau support.

Les quatre phases d'une action

Les cours d'un actif suivent souvent un mouvement de balancier.

En période haussière, les acheteurs sont trop optimistes et font grimper le titre au-delà du raisonnable.

Puis une réaction inverse se produit et ce même marché qui avait encensé le titre s'en désintéresse complètement et laisse son cours chuter à des niveaux absurdement bas. En schématisant, on peut décrire cette évolution en quatre étapes :

Phase 1, l'accumulation

À la fin d'un cycle de baisse, on assiste généralement à une vente panique, où de nouveaux points bas sont atteints dans des volumes importants.

Après quoi la tendance baissière s'étiole et devient neutre. Les cours connaissent une période plus ou moins longue de latéralisation. Les nouvelles continuent d'être mauvaises, les perspectives négatives, mais tous ceux qui voulaient vendre ayant vendu, les prix se stabilisent sans plus présenter de gros écarts. On est en phase 1.

Des investisseurs pensent (souvent à raison) que la baisse a été exagérée et se disent que le moment est venu de revenir doucement sur la valeur en vue de plus-values futures.

Phase 2, la hausse

Comme il n'y a plus beaucoup de vendeurs en fin de phase 1, les acheteurs doivent surenchérir pour être servis.

Ce début de hausse attire d'autres acheteurs, amplifiant la tendance... qui finit par se nourrir d'elle-même. L'idéal est d'entrer en fin de phase 1 ou début de phase 2, tout en sachant qu'il peut y avoir des corrections brutales à ce stade dans un marché davantage guidé par les émotions que par la raison.

Quand la hausse est déjà bien avancée - souvent en milieu de phase 2 ou vers sa fin -, le grand public réalise avec un peu de retard qu'il a raté le coche et entre en jeu pour ne pas manquer une bonne affaire. La hausse peut alors devenir parabolique.

Phase 3, la distribution

Après une progression souvent spectaculaire en fin de phase 2, l'incertitude sur la pérennité de la hausse gagne les gros investisseurs, qui allègent leur position auprès du grand public.

Le volume des transactions devient important, ce qui, avec une tendance neutre, est caractéristique d'une période de distribution.

Même si cette latéralisation ne mène nulle part, des mouvements intermédiaires violents peuvent néanmoins se produire, cette fois à la hausse comme à la baisse.

Phase 4, la baisse

Une fois le grand public servi, la demande se tarit en fin de phase 3.

Faute d'acquéreurs pour faire monter les cours, ceux-ci commencent à faiblir. Sentant le sol incertain sous leurs pas, des investisseurs en nombre croissant décident de liquider leur position.

Les vendeurs devenant de plus en plus agressifs, les accès de faiblesse se transforment en un franc déclin qui s'achève souvent en panique : dégoûtés, ceux qui avaient acheté au plus haut, et qui jusqu'ici avaient refusé de vendre, baissent les bras et bradent leurs titres pour échapper à la douleur de leurs pertes.

Et on est prêt à entamer une nouvelle phase 1 ! Le but du jeu étant d'acheter bas pour revendre haut, on peut imaginer une stratégie d'achat en phases 1 ou 2, c'est-à-dire en début de nouvelle hausse.

Pour identifier des candidats intéressants, il faut visionner de nombreux graphiques en se concentrant sur ceux qui entament une consolidation latérale après une baisse importante et les suivre pour en vérifier l'évolution.

Mais il faut se garder d'agir si la hausse est déjà bien avancée. Passer à côté d'une occasion n'est jamais fatal : il y en aura d'autres.

LES CONSEILS DU REVENU

Se lancer dans l'analyse technique peut être intimidant. Voici quelques conseils de base pour vous aider à franchir le cap.

COMPRENDRE LES BASES Avant de vous lancer, imprégnez-vous des principes de base, identifiez les tendances, les soutiens et résistances sur vos graphiques. Étudiez comment les indicateurs sont construits et les conclusions qu'ils permettent de tirer. N'utilisez qu'un nombre restreint d'indicateurs.

IDENTIFIER LES PHASES ET LES TENDANCES Déterminez dans quelle phase se trouve une action. Si vous discernez une tendance, suivez-la ou, à tout le moins, ne vous y opposez pas. Tracez les lignes de support et de résistance, servez-vous des indicateurs pour anticiper toute modification de tendance.

CONCEVOIR UN PLAN Fixez-vous des points d'entrée et de sortie clairs, notamment grâce aux supports et résistances. Des stratégies simples sont souvent très efficaces. Inspirez-vous de l'ouvrage Nobody Knows Anything, de Robert Moriarty, disponible chez Amazon.

LIMITER LES RISQUES Avant tout achat, fixez le seuil qui invalidera votre décision et protégez votre position par un stop loss (ordre de vente automatique à un niveau fixé à l'avance) qui bornera vos pertes à un niveau acceptable.

S'ENTRAÎNER SANS RELCHE De nombreuses plateformes de trading proposent des comptes de démonstration. L'occasion de s'exercer à l'analyse technique en situation réelle sans risquer d'argent.

RESTER SIMPLE C'est le meilleur conseil. Ne surchargez pas les graphiques. Contentez-vous par exemple des volumes, du MACD, des bandes de Bollinger, du RSI et de moyennes mobiles. N'ajoutez pas d'indicateurs redondants avec ceux que vous utilisez : ils vous apporteront une fausse sécurité en confirmant des informations que vous avez déjà. Et ne modifiez pas les paramètres par défaut de vos indicateurs sans une bonne raison.

FIXER DES OBJECTIFS RAISONNABLES La modestie s'impose. Sauf coup de chance improbable, vous n'achèterez jamais au plus bas pour vendre au plus haut. Laissez la valeur monter un peu pour vous assurer qu'elle est bien en tendance haussière, et revendez-la quand elle devient volatile et que sa tendance n'apparaît plus absolument certaine. Vous ne capturerez qu'environ 60 % du bénéfice maximal possible, mais en limitant grandement les risques. Contentez-vous de ces 60 %, ils suffisent si vous parvenez à rééditer régulièrement cet exploit.

S'ARMER DE PATIENCE Avec le conseil de rester simple, c'est le meilleur avis que vous puissiez recevoir. Mieux vaut s'enrichir lentement que se ruiner rapidement ! Vous êtes énervé parce que vous avez raté une bonne occasion, vous êtes tenté de courir après un titre après qu'il a déjà bien monté ? Asseyez-vous sur vos mains avec cette certitude : d'autres trains se présenteront dans lesquels monter.

Les trois écueils à éviter

- Attention, les débutants en analyse technique croient souvent en l'existence d'un indicateur «miracle» susceptible de prédire les prix.

Mais un indicateur n'est rien d'autre qu'une forme de présentation des prix et ne peut donc avoir de pouvoir prédictif (de fait, il réagit même aux cours avec un certain temps de latence).

La réalité est que les indicateurs pris séparément ne fonctionnent pas. C'est leur intégration à une analyse plus globale qui leur confère leur véritable intérêt.

- Si vous constatez une forte disparité entre le cours d'un titre et la valeur que vous lui attribuez, ne vous fatiguez pas à en chercher la raison.

À court ou moyen terme, le marché peut être résolument déraisonnable. Le mieux est de profiter de l'occasion pour acheter (vendre) à ce cours.

Mais, même dans ce cas, ne misez que ce que vous pouvez perdre sans inconvénient. Car comme l'écrivait Keynes , le marché peut rester irrationnel plus longtemps que vous ne pouvez être solvable.

- Notez enfin que l'analyse technique n'est valable que si l'actif étudié est liquide, donc générant des volumes d'échanges importants.

Faute de quoi, une poignée de transactions peuvent faire décaler le cours de façon non négligeable, et l'écart entre l'offre et la demande n'avoir aucune signification.

Si vous travaillez sur des micro-capitalisations, voire des nano-capitalisations, l'analyse technique perd une bonne part de sa validité.

Comment profiter des krachs

Peut-on prévoir des krachs, tels ceux de 2000 (dotcoms), de 2008 (subprimes) et de mars 2020 (Covid), ou anticiper l'éclatement de bulles spéculatives plus fréquentes sur des actifs tels qu'action, indice, CFD, Future, cryptomonnaie ?

Résolument, oui, affirme Stéphane Ceaux-Dutheil ! Trader professionnel et formateur, l'auteur propose une méthode révolutionnaire pour échapper à ces cataclysmes.

Il explique comment identifier une bulle et savoir quand et comment elle éclatera. Il vous apprend à fixer des objectifs de baisse et vous indique la conduite à tenir pour tirer votre épingle du jeu.

Parmi les stratégies à appliquer, il en est même qui permettent de profiter de ces séismes financiers. Après votre lecture, peut-être finirez-vous par espérer un krach !

Krachs sur mesure, chez JDH Éditions , 32 euros.

La mise en pratique

La théorie, c'est bien, la pratique, c'est mieux !

Voici comment vous lancer si vous êtes totalement néophyte en analyse technique, mais que ces outils retiennent votre attention.

Quel courtier ? Oubliez votre banque, lente, chère et peu disponible, et optez pour un courtier en ligne. Comparez les coûts de transaction en fonction du montant de vos ordres et du marché sur lequel vous opérez (français, américain, devises, matières premières, cryptos, etc.). Citons des plateformes de trading e-Toro pour les débutants, Degiro et son vaste choix d'investissements, ou XTB qui propose des petites formations à l'analyse technique. Ouvrez un compte de démo et entraînez-vous sans frais.

Quels sites consulter ? Il existe un large éventail de bons sites d'information financière ou d'analyse technique, à commencer par celui du Revenu , mais aussi CentralCharts avec ses nombreux articles sur l'analyse technique, TradingView , ZoneBourse, ABC Bourse, Les Échos, Yahoo Finance, Stockcharts, etc. Votre choix sera pour beaucoup fonction du secteur auquel vous vous intéressez : actions, énergie, sociétés minières, matières premières, en français, en anglais, etc. N'hésitez pas à essayer plusieurs sites pour trouver celui qui correspond le mieux à vos attentes.

Quels logiciels d'analyse technique ? Pour se familiariser avec l'analyse technique, on se contentera des sites internet spécialisés. Mais à un stade plus avancé, il s'avère pertinent d'acquérir un logiciel boursier et de s'abonner à un flux de données. Quel logiciel ? Cela dépend des marchés que vous travaillez et des langues dans lesquelles vous êtes à l'aise. Citons notamment MetaStock, le français Waldata , ProRealTime, MetaTrader et l'australien BullCharts qui a servi pour réaliser les graphiques de cet article. Testez-les en utilisant les versions de démonstration.

Le Revenu

Lire la suite sur LeRevenu.com

1 commentaire

  • 18 juin 17:18

    MDR les analyses techniques en crypto allez à la niche !!!


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