Aller au contenu principal
Fermer

Elle voulait remplacer ses fenêtres, l’artisan encaisse 6.000 euros puis cesse toute activité

information fournie par Boursorama avec Newsgene 04/08/2026 à 17:07

L'artisan est visé par une quarantaine de plaintes pour escroquerie. Illustration.  (Zeechow / Pixabay)

L'artisan est visé par une quarantaine de plaintes pour escroquerie. Illustration. (Zeechow / Pixabay)

Une habitante de Fouligny (Moselle) a dépensé 6.000 euros pour remplacer les fenêtres de sa maison, mais les travaux n'ont jamais commencé. L'entreprise de menuiserie a encaissé son argent, avant d'être placée en liquidation judiciaire. Comme elle, plusieurs dizaines de personnes auraient été escroquées par le même artisan.

Un artisan basé à Longeville-lès-Saint-Avold (Moselle) est visé par une quarantaine de plaintes pour escroquerie. Des clients lui reprochent d'avoir encaissé leur argent sans jamais réaliser les travaux de menuiserie auxquels il s'était engagé. Une habitante de Fouligny aurait notamment perdu plusieurs milliers d'euros, rapporte France 3 Grand-Est .

Un acompte de 6.000 euros

Tout a commencé en janvier lorsque la Mosellane a voulu remplacer les fenêtres de sa maison. En cherchant un professionnel, elle est tombée sur le fameux artisan, qui proposait des prix paticulièrement attractifs : 10.700 euros pour l'ensemble des travaux.

Quatre mois plus tard, l'habitante a consenti à verser un premier acompte de 6.000 euros. Le chantier devait débuter peu de temps après, mais le contrat stipulait qu'une pause était prévue au début du mois de mai. La cliente n'a cependant eu aucune nouvelle jusqu'au mois de juin.

« Ça m'a tout détruit »

Lorsque l'entreprise a fini par se manifester, elle a invoqué de graves problèmes financiers et lui a réclamé les 4.700 euros restants. Impensable pour l'habitante, sachant que les nouvelles fenêtres n'avaient même pas encore été commandées. L'artisan a alors tenté d'obtenir une partie de cette somme, soit 2.000 euros, ce qu'elle a encore refusé.

Depuis, la situation est au point mort. Pire, la Mosellane a découvert que la société est placée en liquidation judiciaire. « Ça m'a tout détruit. Mes rêves. Toute ma vie » , a-t-elle déploré. La jeune femme s'est ensuite rapprochée d'un collectif composé d'une cinquantaine de victimes présumées du même artisan. Toutes auraient perdu leur argent de la même manière. Au total, le préjudice s'éleverait à près de 300.000 euros. Le procureur de la République de Metz, David Touvet, a été saisi.

8 commentaires
  • 04 août 20:10

    Sur internet il y a tout sur la santé de l'entreprise, il y a également des avis des clients sur cette entreprise


Signaler le commentaire Fermer
A lire aussi
Pages les plus populaires