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Selon l'Insee, la natalité a continué de baisser en France en 2023
information fournie par Boursorama avec Media Services 04/01/2024 à 13:32

Un nouveau-né repose dans une couveuse juste après sa naissance à la maternité d'un hôpital de Paris, le 29 juin 2022. ( AFP / CHRISTOPHE ARCHAMBAULT )

Un nouveau-né repose dans une couveuse juste après sa naissance à la maternité d'un hôpital de Paris, le 29 juin 2022. ( AFP / CHRISTOPHE ARCHAMBAULT )

Entre janvier et novembre 2023, c'est 45.000 naissances en moins par rapport à la même période en 2022 (soit 6,8%) d'après des données publiées par l'Institut national de la statistique ce jeudi 4 janvier.

Le nombre de naissances continue de chuter en France. Le nombre de naissances sur les onze premiers mois 2023 est de 621.691, précise l'Insee. Sur l'ensemble de 2023, le nombre de naissances devrait atteindre un niveau plus bas historique. L'année 2022 avait vu la naissance de 726.000 bébés en France, un nombre en recul de 2,2% par rapport à 2021 . Il s'agissait déjà du nombre de naissances le plus faible depuis la fin de la Seconde guerre mondiale.

Sur le seul mois de novembre 2023, 56.297 bébés ont vu le jour, soit 5,1% de moins qu'un an plus tôt. Il s'agit du 17e mois consécutif de recul, lorsqu'on compare mois par mois à la même période de l'année précédente, précise l'Insee.

Une baisse sur l'ensemble du territoire national

Cette baisse des naissances sur onze mois entre 2022 et 2023 s'observe dans toutes les régions, sans exception : elle est de 8,4% en Corse et en Normandie, 7,7% en Auvergne-Rhône-Alpes ou encore 5,6% en Ile-de-France.

Concernant la baisse du nombre des bébés en 2022, l'Insee l'expliquait par la diminution du nombre de femmes de 20 à 40 ans (en âge de procréer) et par la baisse du taux de fécondité (nombre d'enfants par femme) qui s'est établi à 1,80 enfant par femme l'an dernier, contre 1,84 en 2021.

Depuis 2011, le nombre de naissances a reculé chaque année en France, à l'exception de 2021, qui a connu un léger rebond après les confinements liés au Covid-19.

8 commentaires

  • 05 janvier 09:01

    si l'etat prone la natalité, c'est qu'il est incapable de penser à un systeme de retraite autre que la repartition, dont on voit bien que c'est pourtant un systeme a bout de soufle.
    il faut baisser la natalité partout si on veut sauver la planete . halte à cette betise de la "croissance" . nos élus sont des gens sans aucune imagination.


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