Le Real Madrid, ce club qui n'aimait pas les entraîneurs
Une finale perdue, Xabi Alonso écarté, et une impression de déjà-vu permanent. Au Real Madrid, le résultat n’est pas un objectif parmi d’autres : c’est une obligation structurelle. La victoire conditionne le temps accordé à un coach, la tolérance envers une idée de jeu, la solidité d’un vestiaire. Ici, on ne construit pas dans le calme, on gagne dans l’urgence. Le banc madrilène n’est pas un poste à projet, mais une chaise électrique. Et la question revient, inlassablement : le Real Madrid est-il ingérable ?
Au lendemain de la défaite sur le fil du Real Madrid face au FC Barcelone en finale de Supercoupe d’Espagne, la Casa Blanca a dégainé son traditionnel communiqué officiel : « Le Real Madrid C. F. annonce que, d’un commun accord entre le club et Xabi Alonso, il a été décidé de mettre fin à son contrat d’entraîneur de l’équipe première. » Une formule connue, répétée à Madrid depuis des décennies. Derrière ce « commun accord » , la réalité est souvent plus unilatérale. Ramón Calderón, président du club entre 2006 et 2009, le dit sans détour : au Real, les décisions viennent d’en haut. « C’est un club présidentiel » , explique-t-il, où le président décide seul, souvent sans intermédiaire sportif.
☝️ ¡Primer entrenamiento de @AArbeloa17 como técnico del Real Madrid! pic.twitter.com/J22K38XX5l…
Propos de Ramón Calderón recueillis par MH
Par Mohamed Helti pour SOFOOT.com
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