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Immobilier : les prix à Paris et Bordeaux battent de nouveaux records en juin
information fournie par H24 Finance pour Boursorama04/07/2017 à 14:44

Immobilier : les prix à Paris et Bordeaux battent de nouveaux records en juin

Immobilier : les prix à Paris et Bordeaux battent de nouveaux records en juin

En juin, les prix de l'immobilier ont continué à grimper dans les grandes villes de France, notamment à Paris et à Bordeaux. Selon MeilleursAgents.com, Bordeaux connaît une surchauffe. Dans la capitale, « les prix sont élevés voire inaccessibles pour 80% de la population parisienne ».

En juin, les prix de l'immobilier ont encore progressé de 1,0% à Paris et de 0,8% à Bordeaux selon le dernier baromètre publié par MeilleursAgents.com. Sur 12 mois, les prix progressent ainsi de 8,0% dans la capitale et de 12,2% à Bordeaux, des chiffres particulièrement élevés.

« Les vendeurs ne sont pas nombreux et les stocks de biens à vendre s'amenuisent : voilà pourquoi les prix montent » explique le réseau d'agences.

« L'analyse des 10 plus grandes villes de France en dehors de la région parisienne montre à peu près les mêmes tendances. De Marseille (+0,4%) à Strasbourg (+1,1%) et de Toulouse (+0,5%) à Lyon (+1,2%), les prix ont continué d'augmenter au mois de juin dernier. Seules les villes de Montpellier (-0,5% en un mois) et Lille (-0,1%) se sont orientées à la baisse » détaille Sébastien de Lafond, président de MeilleursAgents.com.

Faut-il parler de surchauffe à Paris ?

Bien que cette hausse continue des prix puisse inquiéter, le réseau d'agences se veut rassurant : « Le marché immobilier des grandes villes est plus fluide, plus dynamique mais sans surchauffe (…). À 8.800 euros du m² en moyenne, le marché immobilier parisien dépasse tout juste ses niveaux de 2011 sans spéculation ni emballement ».

« Ces prix sont élevés voire inaccessibles pour 80% de la population parisienne mais ils reflètent une dynamique certaine du marché alimentée par des acheteurs pas si nombreux en absolu mais beaucoup plus volontaristes qu'il y a 18 mois » affirme Sébastien de Lafond.

Ce dernier insiste : « Contrairement à la période 2009-2011 où les prix augmentaient de +20% par an avec des taux d'intérêt de 5% sur 20 ans, aucune spéculation n'est en vue aujourd'hui ».

À Bordeaux, la montée des prix est trop rapide

Néanmoins, à Bordeaux, la hausse des prix pose davantage de problèmes. « La ville de Bordeaux montre avec persistance des signes d'emballement manifestes : hausse massive des prix, activisme d'acheteurs non bordelais à l'affût des bonnes affaires, achats de biens pour la location courte durée » énumère notamment le réseau d'agences.

Les prix moyens à Bordeaux atteignent désormais près de 3.500 euros/m².

« Avec +12,2% en un an, +9,7% depuis le début de l'année et encore +0,8% sur le seul mois de juin, la ville s'emballe et son marché immobilier est en réelle surchauffe. Après avoir attiré nombre de parisiens soit pour y travailler, y vivre ou y investir, Bordeaux et son marché de plus en plus étroit deviennent de moins en moins attractifs. Attention à la surchauffe estivale et aux désillusions de la rentrée » prévient Sébastien de Lafond.

Les petites agglomérations restent en retrait

La hausse des prix reste toutefois cantonnée aux grandes villes, alors que les petites villes de province ne profitent pas du mouvement.

« De nombreuses villes moyennes et petites sont à la peine, et voient leurs prix toujours orientés à la baisse » observe ainsi le réseau d'agences.

« À l'image de villes comme le Havre, Perpignan, Saint-Etienne et bien d'autres en zones péri-urbaines et rurales, ces marchés immobiliers sont encore en panne avec des volumes de transactions très faibles et des prix toujours orientés à la baisse (…). Le marché des résidences secondaire n'a lui aussi pas encore redémarré » termine Sébastien de Lafond.

H24 Finance pour Boursorama

3 commentaires

  • 05 juillet13:34

    Pardon: qu'ils devraient être.