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Guerre en Ukraine : la Commission européenne prépare un nouveau train de sanctions contre la Russie, forte augmentation du nombre d'entités concernées en vue
information fournie par Boursorama avec Media Services 17/08/2026 à 11:29
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"Les sanctions de l'UE ont déjà coûté très cher à la Russie, privant sa machine de guerre de plus de 1.000 milliards d'euros", a assuré Kaja Kallas.

Kaja Kallas à Pasay, aux Philippines, le 24 juillet 2026. ( POOL / EZRA ACAYAN )

Kaja Kallas à Pasay, aux Philippines, le 24 juillet 2026. ( POOL / EZRA ACAYAN )

La Commission européenne préparer un nouveau train de sanctions contre la Russie et prévoit d'augmenter d'un tiers le nombre d'entités russes sanctionnées en raison de la guerre en Ukraine, a annoncé lundi 17 août la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, dans le journal allemand Die Welt .

"Pour cet automne, je propose la liste de sanctions la plus ambitieuse depuis le début de la guerre. Une fois adoptées, ces mesures augmenteraient immédiatement d'un tiers le nombre total d'entités russes sanctionnées", indique la diplomate dans l'édition du 17 août du quotidien.

Depuis le début de l'invasion russe en février 2022, "les sanctions de l'UE ont déjà coûté très cher à la Russie, privant sa machine de guerre de plus de 1.000 milliards d'euros ", a-t-elle assuré.

Près de 3.000 entités concernées

L'Union européenne a adopté 21 trains de sanctions contre la Russie depuis le début de la guerre, celles-ci visant aujourd'hui près de 3.000 personnes et entités, selon la Commission européenne. Le dernier a été adopté en juillet.

Il visait notamment à prolonger pendant un an un dispositif de plafonnement du prix du pétrole exporté par la Russie, à 44 dollars le baril. Il permet ainsi de limiter les revenus pétroliers de la Russie, qui financent une grande partie de sa guerre contre l'Ukraine.

Ce 21e train de sanctions avait cependant dû être allégé par rapport à la proposition initiale de Bruxelles. Il avait notamment fallu l'adapter pour lever les réticences de la Grèce au sujet du gaz naturel liquéfié (GNL). Athènes plaidait pour que l'UE autorise ses entreprises à continuer de transporter du GNL, tant qu'il est destiné à des clients en dehors de l'Europe.

9 commentaires

  • 14:48

    On est encore trop gente envers ces bourreaux i faut sur armer l’Ukraine fabriquer des missiles us et les vendre a l’Ukraine afin de détruire en profondeur les sites stratégiques russes


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