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Rouen : des habitants d'un écoquartier confrontés à des factures de chauffage colossales
information fournie par Boursorama avec Newsgene13/04/2021 à 16:31

Un habitant a payé 9 000 € de chauffage et d'eau chaude pour une période de deux ans.  (Pixabay / ri)

Un habitant a payé 9 000 € de chauffage et d'eau chaude pour une période de deux ans. (Pixabay / ri)

Certains habitants de l'écoquartier Lucilline de Rouen (Seine-Maritime) sont excédés : leurs factures d'eau chaude et de chauffage s'envolent, certains payent jusqu'à 4 000 € par an. Ils dénoncent à la fois des abonnements surévalués et une énergie vendue à des prix exorbitants sur un réseau défaillant. 

A Rouen (Seine-Maritime), les habitants d'un écoquartier tentent de se faire entendre des pouvoirs publics face à une situation qu'ils dénoncent. En effet, confrontés à des factures d'eau chaude et de chauffage qu'ils estiment trop élevées, ils pointent du doigt un réseau défaillant, une énergie vendue trop cher et des abonnements surévalués, rapportent nos confrères de France Bleu Normandie

« Le problème ce sont les factures »

Lors de la construction de l'écoquartier de la Lucilline en 2011, un réseau de chaleur a été créé par la ville via une délégation de service public et confié à la société Cofely, une filiale d'Engie. Ce n'est que quelques années plus tard que les habitants de ce quartier ont eu la surprise de découvrir des factures élevées. 

L'un d'eux, par exemple, a payé 9 000 € sur deux ans pour l'eau chaude et le chauffage d'un logement de 110 m², contre 849 € annuels annoncés dans son diagnostic de performance énergétique. Un autre a été contraint de payer 650 € pour un trimestre d'un appartement de 62 m². « Le problème ce sont les factures, elles ne reflètent pas la réalité. Je n'ai quasiment pas besoin de chauffer », assure-t-il.

Un audit lancé d'ici quelques semaines

Les habitants de ce quartier se tournent désormais vers la métropole de Rouen, une institution qui a le pouvoir de décision sur les réseaux de chaleur. La vice-présidente en charge des transitions et innovations technologiques, Marie Atinault, a annoncé la tenue d'un audit indépendant d'ici à la mi-mai 2021 après avoir reconnu "des charges trop élevées et des défaillances".

De son côté, Cofely a répondu que « les tarifs de cette Délégation de Service Public ont été actés dès 2013 dans le cadre [d'un] contrat. Publiquement connus, ils n'ont jamais été modifiés depuis 2013. Les factures anormalement élevées ne sont donc pas dues au tarif pratiqué à travers la délégation de service public. »

15 commentaires

  • 17 avril15:03

    Avec les écolofachos qui règnent il faut s'attendre partout AU PIRE !!!


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