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Près d’un acheteur sur deux trouve les prix de l’immobilier trop élevés
information fournie par Le Figaro08/12/2020 à 09:02

(Crédits photo : Rawpixel -  )

(Crédits photo : Rawpixel - )

C'est la raison pour laquelle les acheteurs sondés par Le Figaro Immobilier reportent leur projet immobilier. Les craintes sanitaires font une sacrée percée.

Les prix de l'immobilier vont-ils baisser? C'est la question récurrente que se posent les futurs acheteurs immobiliers. Les premières très légères baisses apparaissent, même à Paris. Pas de quoi inciter les acquéreurs à avancer leur projet. Bien au contraire.

Près de quatre acheteurs sur dix ont prévu de le reporter, selon un sondage réalisé par Le Figaro Immobilier entre les 20 et 27 novembre. Une statistique en hausse de 13 points par rapport à notre précédente enquête en octobre dernier. La raison? Les prix de l'immobilier sont trop élevés, répondent 47% des sondés. Mais, et c'est à souligner, ils étaient 56% il y a deux mois. Conséquence de la fin de l'envolée des prix? À suivre. En tout cas, la perspective d'une éventuelle baisse incite environ un tiers des acheteurs (31%, comme en octobre) à patienter et à envisager d'acheter plus tard.

L'autre explication du report des projets, qui reste minoritaire mais qui réalise une sacrée percée dans notre sondage, ce sont les risques sanitaires. C'est la réponse donnée par près d'un tiers (32%) des personnes que Le Figaro Immobilier a interrogées. Une statistique en hausse de 19 points (!) Signe qu'en dépit du redémarrage du marché immobilier - les visites de logements sont à nouveau autorisées -, les craintes liées au Covid-19 génèrent une forme d'attentisme. Ce qui confirme que la reprise post-confinement ne sera pas aussi dynamique que lors du premier confinement. Ajoutez à cela une période qui n'est pas propice aux déménagements. La bonne nouvelle? Ils ne sont que 16%, en baisse de 5 points, à justifier leur report par des risques de pertes de revenus.

Autre enseignement: la présence de balcons ou la proximité des espaces verts ne bousculent pas l'ordre établi et ne suscitent pas autant d'engouement qu'attendu. Seulement un quart des personnes interrogées (comme en octobre dernier) accordent le plus d'importance au premier et 22% (-2 points) au second. Arrivent en tête les traditionnels «emplacement» (80%, +3 points), «prix» (78%, +2 points) et «localisation géographique» (62%, +3 points). Près des ¾ des sondés affirment, en effet, que le contexte n'a pas fait évoluer leurs critères de choix. Mais il risque de les faire de plus en plus cogiter: 62% des personnes interrogées (acheteurs et vendeurs) affirment ne pas envisager de suspendre leur projet. En octobre, ils étaient 80%...

3 commentaires

  • 16 décembre11:24

    et près d'un vendeur sur deux les estime pas assez élevés .........?


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