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Pourquoi les prix des carburants repartent à la hausse
Le Figaro11/12/2020 à 14:36

Alors que l'optimisme renaît sur les marchés pétroliers mondiaux, les prix du gazole et de l'essence s'éloignent progressivement des plus bas enregistrés au premier confinement.

Les automobilistes l'ont déjà constaté : les prix des carburants repartent doucement mais sûrement à la hausse depuis plusieurs semaines. Selon les derniers relevés effectués par le ministère de l'Écologie, début décembre, le gazole s'affichait en moyenne à 1,25 euro le litre, le SP 95/E10 à 1,33 euro et le SP98 à 1,41 euro. Soit des hausses de près de 5% par rapport à leur prix de début juin. L'écart est encore plus flagrant avec la situation constatée pendant le premier confinement. Le coup d'arrêt dans les déplacements avait à l'époque entraîné les prix des carburants dans les profondeurs avec des plus bas, début mai, à 1,16 euro pour le gazole, 1,21 euro pour le SP 95/E10 et 1,29 euro pour le SP 98.

Les prix d'aujourd'hui sont encore loin de ceux de début janvier (environ 1,50 euro pour le gazole et le SP 95/E10 et 1,60 euro pour le SP 98) mais la hausse se fait de manière quasi continue depuis début novembre. Contrairement au printemps, l'activité n'a pas été paralysée pendant ce deuxième confinement. Les déplacements, moins contraints, ont été plus nombreux et la réouverture des commerces a accentué le phénomène. «Mais le facteur principal qui explique cette hausse reste le prix du brut qui a augmenté», explique un porte-parole de l'Union française des industries pétrolières.

Près de 30% de hausse

Sur les six derniers mois, le baril de Brent de la mer du Nord, référence européenne, a vu son prix grimper de près de 30%. Après avoir dévissé sous les 20 dollars fin avril, il vient de dépasser jeudi le seuil des 50 dollars. Ce vendredi, il se maintient à ce niveau à 50,08 dollars. La progression est de la même ampleur pour le WTI qui revient de loin. Le baril américain s'était effondré sous 0 dollar, à -37,63 dollars fin avril, du jamais vu. Aujourd'hui, il s'échange à 46,59 dollars. «L'optimisme des marchés pétroliers vient des vaccins qui ouvrent des perspectives en termes de demande. La crise du Covid était aussi une crise de la mobilité. Si celle-ci s'améliore, on se dit qu'on va peut-être pouvoir reprendre une activité plus normale», décrypte Malik Zetchi, analyste financier chez Pictet Wealth Management.

Autre facteur d'optimisme : la discipline qui persiste parmi les producteurs de pétrole. L'organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses dix alliés producteurs, dont la Russie, se sont mis d'accord pour n'ouvrir que très doucement le robinet d'or noir à partir de janvier. «Les États-Unis, qui étaient l'agent perturbateur sur le marché, ont aussi décidé de presser sur la pédale des freins. Tout cela mis ensemble fait que le marché est quand même plus optimiste », ajoute le spécialiste.

«Un fiasco des campagnes de vaccination pourrait tout déstabiliser»

Dans les mois qui viennent, la hausse des cours devrait se poursuivre. «Logiquement, les prix à la pompe vont augmenter car les raffineurs sont obligés de garder leurs marges. Sans oublier les taxes qui alourdissent le prix», prévient l'analyste. L'ampleur de cette hausse dépendra des décisions de l'Opep mais surtout de l'évolution des vaccins anti-Covid et de la reprise économique.

«S'il y a plus de vaccins, les marchés apprécieront et on pourra aller plus haut que les 50 dollars le baril. Un fiasco des campagnes de vaccination pourrait tout déstabiliser. Mais difficile d'imaginer que l'année prochaine sera pire que cette année. Les marchés veulent croire à la reprise et les gros producteurs de pétrole vont tout faire pour éviter de retourner là d'où on vient. Dans tous les cas, le seuil des 50 dollars devrait être tenu», conclut Malik Zetchi.

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