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Pas de crise du crédit immobilier, selon les autorités financières
Le Figaro18/09/2020 à 06:00

Les courtiers souhaitent en effet que les banques se focalisent sur le reste-à-vivre  plutôt que sur le taux d'endettement.(Crédits photo : Pixabay - annca )

Les courtiers souhaitent en effet que les banques se focalisent sur le reste-à-vivre plutôt que sur le taux d'endettement.(Crédits photo : Pixabay - annca )

Les autorités financières estiment que les mesures de restriction «n'ont pas pénalisé le marché» du crédit.

Le crédit immobilier est-il en crise? À cette question, la plupart des courtiers ne sont pas loin de penser que oui. Ou qu'elle se prépare. Ils agitent un chiffon rouge: la part des refus de crédits s'envole. Pour ces professionnels, le responsable est tout désigné: le Haut conseil de stabilité financière (HCSF) qui impose aux banques, depuis décembre dernier, de ne pas prêter avec un taux d'endettement de 33% ni sur des durées supérieures à 25 ans.

Réuni ce jeudi sous la présidence de Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, cet organisme financier a décidé de ne pas modifier ces mesures, affirmant qu'«elles n'ont pas pénalisé le marché». «Nous n'avons pas constaté d'effondrement de la production de crédits - elle résiste même - ou le moindre signe d'éviction de certaines catégories de ménages», rétorque une source proche du HCSF qui estime que ces mesures «n'ont pas pénalisé le marché». Un constat que ne partagent pas les courtiers qui réclament leur assouplissement depuis plusieurs mois. «Dommage car sur le terrain, ça coince toujours sur la règle des 33% d'endettement! Le retour à la notion de reste à vivre (en laissant les banques faire leur job) n'est pas pour cette fois!», a réagi Maël Bernier, de Meilleurtaux sur Twitter.

Rapport détaillé en décembre

Les courtiers souhaitent en effet que les banques se focalisent sur le reste-à-vivre (salaire déduit des charges courantes, NDLR) des emprunteurs plutôt que sur le taux d'endettement. Un critère qui exclut, selon eux, non seulement les primo-accédants ou les ménages modestes mais aussi les plus aisés en dépit de revenus, épargne ou reste-à-vivre élevés. Le HCSF reconnaît une règle des 33% d'endettement «prudente» mais estime qu'elle «contribue à donner un signal utile à l'octroi de crédits soutenable».

Une règle qui impacte aussi les investisseurs privés qui ne représentent plus que 11% des dossiers financés chez Vousfinancer (contre 26% durant l'été 2019. «Souvent propriétaires de leur résidence principale, leur taux d'endettement dépasse facilement les 33%, souligne Sandrine Allonier, sa porte-parole. Pour maximiser l'effet de levier du crédit, ils empruntent sans apport et sur des durées longues».

Enfin, concernant la production de crédits (hors renégociations), elle se stabilise, il est vrai, autour de 13/14 milliards d'euros depuis mai, après s'être effondrée pendant le confinement, selon la Banque de France. Mais ces montants n'ont jamais été aussi faibles depuis mai 2018.

Le HCSF, qui va suivre de manière «très vigilante» l'évolution du marché du crédit immobilier, fera un «point plus détaillé sur l'impact des mesures à la fin de l'année».

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